«Le monde brise les individus, et, chez beaucoup, il se forme un cal à l'endroit de la fracture ; mais ceux qui ne veulent pas se laisser briser, alors, ceux-là, le monde les tue.»
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| « Nous sommes condamnés à interpréter la même danse de mort, répétitive et tragique » |
Un livre dont on sort totalement hébété ...
La guerre menée par les cartels mexicains de 2004 à 2012 (dans ce livre car, actuellement, cette guerre continue)
Après lecture, deux questions s'inscrivent dans la pensée : qui cherche réellement à lutter et à éliminer définitivement cette pieuvre satanique ? et est-ce possible ?
Bien entendu, c'est un roman mais l'auteur avoue s'être, en grande partie, appuyé sur les faits réels et avoir été étroitement inspiré par la vie du mafieux Joaquin "El Chapo*" Guzman, vie tournée vers le mal et la destruction des êtres humains sans remords aucuns.
A savoir ! Âmes sensibles s'abstenir ... Dans cette œuvre, les descriptions des tortures infligées par les narcotrafiquants à leurs ennemis, otages ou autres sont parfois difficiles à encaisser.
*"El Chapo", diminutif de "chaparro" ("courtaud"), allusion à son mètre soixante-quatre
El Chapo : https://fr.wikipedia.org/wiki/Joaqu%C3%ADn_Guzm%C3%A1n
https://www.youtube.com/watch?v=ZQkv0JN8pms
Des armes provenant de Herstal ! : https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_des-armes-de-la-fh-herstal-retrouvees-sur-des-scenes-de-crime-au-mexique?id=10650484
La trilogie de Don winslow : https://www.lemonde.fr/critique-litteraire/article/2019/10/30/don-winslow-sur-son-terrain_6017459_5473203.html
Une enquête actuelle du journal "Le Monde" https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/07/mexique-l-empire-des-cartels_6062495_3210.html?xtor=CS3-33281116&fbclid=IwAR3R9fM2Db9so6y1zijv_u7pYkI4rmnphpGOQeIfSCYWJ1MuWrXGolQo4sg
Il y a une expression que j'entends parfois et dont je ne connais pas l'origine ni la signification (que j'imagine malgré tout être quelque chose du genre "Le travail n'est pas terminé ou bien la situation peut encore changer") Il s'agit de l'expression "Cela ne veut pas dire charrette".
@StéphaneGimenez La source est partiellement en ce qui semble être du vieux wallon, donc je ne suis pas sûr du sens exact, mais de ce que j'ai compris, pendant la terreur les condamnés étaient conduits à la guillotine en charrette. Donc un acte qui "veut dire charrette", c'est un acte qui entraîne la condamnation à mort. À l'inverse, un acte qui ne veut pas dire charrette n'entraîne pas la condamnation
Des amis architectes (parisiens) m'avait raconté une histoire autour de diverses expressions utilisant le mot "charrette". Mes souvenirs sont vagues, mais voici une tentative de reconstruction.
Cette histoire voudrait que les étudiants architectes devaient rendre leur exercices (un projet d'une longueur à confirmer par les connaisseurs) à quelqu'un qui les ramassaient à l'aide d'une charrette. Du coup, les cris de "charrette" se faisaient retentir pour dire qu'il fallait se grouiller de terminer le projet parce que le temps était écoulé.
D'ailleurs, la page Être charrette du Wiktionnaire semble confirmer cette anecdote (avec les détails). Il n'y a malheureusement pas de sources citées.
P.S. : je viens de croiser une autre parisienne (mais qui n'est pas architecte) qui semble confirmer avoir entendu des expressions contenant le mot "charrette", pour exprimer le fait d'être (ou non, selon la tournure) à cours de temps ou de ressources.
Marc Assin

Le cas d’école concerne évidemment les grands cigarettiers. Durant les années 1950-60, ceux-ci ont orchestré une stratégie de désinformation réellement performante, afin de minimiser les effets désastreux du tabac. Ils ont commandité de pseudo-études scientifiques très « sérieuses », lesquelles ont diffusé un épais écran de fumée, où les vérités se perdaient et s’étouffaient. Quand j’étais gamin, le fait de fumer était signe de virilité, personnifiée par l’image du cow-boy Marlboro. Les mères donnaient des cigarettes à leurs adolescents, comme des bonbons ou des chips. Il a fallu attendre les années 1980 pour mettre au jour cette immense tromperie ! En attendant, les morts se sont accumulés par milliers, par millions, avant que soient révélés au grand jour les dangers calamiteux du tabac…
Aux yeux des hommes de pouvoir, -politiciens, tyrans, industriels et autres magnats de la finance –, preuve était faite qu’une tactique de désinformation peut être payante au-delà de toute espérance ! Il suffit de la répéter, chacun dans son domaine, pour obtenir les effets désirés. L’industrie du plastique s’est ainsi payé les services d’une fabrique d’ignorance pour minimiser les dangers des perturbateurs endocriniens présents dans les contenants plastifiés -biberons, barquettes, films- alimentaires, ces bisphénols et autres joyeusetés qui font demoiseller sans permission les fillettes de huit ans et changent les coqs en poules, au risque certain de développer des cancers hormonaux. Pour cacher un mouton noir, il suffit de salir tout le troupeau, et plus personne n’identifie clairement lequel est mauvais ou non. Les fabriques d’ignorance sont championnes pour noyer le poison ! Leurs experts « scientifiques » sont d’excellents comédiens dont le charme joue à plein sur les plateaux de télévision, dans les vidéos sur Internet. Autre exemple : nul ne sait vraiment qui est responsable du déclin rapide des colonies d’abeilles. Les fabricants de néonicotinoïdes, affolés d’être cloués au pilori, ont toute de suite contre-attaqué par une impressionnante série d’études « indépendantes », lesquelles ont incriminé de multiples autres facteurs pathogènes : virus, varroas, frelon asiatique, réchauffement climatique… Les abeilles n’ont pas eu leur mot à dire, et continuent de mourir, faute d’avoir identifié les vraies raisons de leur disparition. Évidemment, le criminel le plus commode à désigner n’est autre que l’agriculture intensive, dans son sens large. Employer un sens le plus large et le plus flou possible est du meilleur effet, car on s’y perd…
Ben voyons ! Haro sur les baudets cultivateurs ! L’agriculteur constitue un coupable idéal : il ne se défend pas, et personne ne le défend vraiment. Ainsi, très tôt, dès les années 1950, les margariniers ont commandité des études « médicales » pour ruiner la réputation de notre beurre, histoire de jeter l’opprobre sur ce concurrent prestigieux, lequel est devenu rapidement et durablement un aliment dangereux pour la santé, aux yeux des consommateurs ! Les industries agro-alimentaires avaient trouvé une bonne méthode pour promouvoir leurs produits douteux. Les aliments d’origine animale ont tous, l’un après l’autre, été passés à la moulinette des fabriques d’ignorance. Après le beurre, ses frères et sœurs laitiers -fromages, lait, yaourts- ont subi une contre-publicité implacable, au profit des produits végétariens industriels : lait de soja, laits de ceci ou de cela. Dernière attaquée en date, la viande est aujourd’hui responsable de mille maux : elle est très mauvaise pour la santé, et de surcroît, son empreinte écologique est des plus déplorables.
C’est sûr, si on les écoutait, on serait tout de suite persuadé que nos vaches sont les grandes coupables du réchauffement climatique… Les vrais responsables sont immensément riches, donc quasi intouchables, car ils peuvent se payer les meilleures fabriques d’ignorance ! Les grands trusts pétroliers et gaziers, les compagnies d’extraction de charbon ou de gaz de schiste peuvent compter sur des manipulateurs de première force pour les défendre. Il suffit de jeter le doute sur la véracité des alertes lancées par les climatologues, puis de diriger la vindicte populaire sur des baudets de choix. Toutes sortes de théories contradictoires sont élaborées, basées sur des recherches scientifiques ciblées, dans le but de diluer au maximum les responsabilités.
Les climato-sceptiques et leurs diables en rient encore ! Pendant ce temps, les catastrophes déroulent sans fin leur sinistre cortège : sécheresses, canicules, inondations, ouragans meurtriers… Les écosystèmes souffrent ; les ressources naturelles s’épuisent. Avant, la situation était grave, mais pas désespérée ; en 2020, la situation est désespérée, mais ce n’est pas grave, tempèrent les fabriques d’ignorance, lesquelles font tourner le monde en bourrique, une bourrique enrhumée et malade du coronavirus. Même la Covid-19 fait l’objet de manipulations, d’enfumages systématiques ! Faut-il se faire vacciner ou non ? Le doute est généreusement semé par toutes sortes d’influenceurs malveillants. Démoniaques, les fabriques d’ignorance nous feraient nous méfier du bon dieu…
Mérindol-les-Oliviers
02 décembre 2020
| Où mène donc cette sente qui se faufile sous les ...... cèdres (?) |
| Le bonheur est dans le vent qui apporte des odeurs de gibier |
| Un fantôme est passé et je ne l'ai pas vu ! |
| Si je ne m'abuse, cette grande lame rocheuse doit être le Rocher Saint-Julien à Buis-les-Baronnies |
| Ici et là, la cuscute du thym, communément appelée "filet du diable", étend ses vrilles mortelles pour étouffer son hôte... |
| Une excellente nouvelle : un peu partout dans les sous-bois, les buis qui semblaient morts redémarrent, qui de la base, qui des branches. |
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| Départ de l'ancien château de Mérindol-les-Oliviers - Dénivelé : 160 m |
"Délivrez-nous du pire et gardez le meilleur"
Anne Sylvestre
La chanteuse Anne Sylvestre est morte à 86 ans
Combien de fois ai-je placé ses disques sur le plateau du tourne-disque et, précautionneusement, ai-je pris le bras porteur du diamant pour le déposer juste avant le premier sillon ? Ensuite, c'était l'envolée vers de longues minutes d'un bonheur simple, à l'écoute d'une musique calme, douce, amère ... Mais où êtes-vous partis tous nos chanteurs que nous avons tant aimés ? Anne, Félix, Jacques, Léo, Georges, Barbara, Léonard... Leurs textes étaient tous d'une grande beauté, d'une éternelle poésie. Il nous reste Julos mais, dans la cacophonie des années actuelles, muré dans son âge ultime, on ne l'entend plus...
" Au pays du rêve, nul n'est interdit de séjour." Julos
Bon, il nous reste à fermer les yeux, imaginer que nous avons cinquante ans de moins et planer en les réécoutant...