jeudi 12 mai 2022

Promenade autour de chez moi

 

 

 Mérindol-les-Oliviers, le 11 mai 2022

 

 

Première visite obligée, chez les Ophrys fuciflora  qui émaillent une pelouse proche. 

Combien ?  Oh ! une centaine, certainement, et tous différents.

Aller de l'un à l'autre, s'agenouiller pour trouver le meilleur cadrage,  la meilleure orientation de la lumière, ensuite, avancer en vérifiant soigneusement où l'on pose le pied sont devenus des rites quasi journaliers. 

En tête, une seule idée : les suivants seront encore plus beaux !  
 
Et chaque jour, quitter cette pelouse provoque un petit regret...



 

 Au bout de la pelouse, l'explosion joyeuse d'un énorme genêt calme chaque âme  un tantinet mélancolique. 

 Arborescence rare concernant les genêts !  



Entre les thyms et les immortelles,  voici les premières floraisons des Orchis pyramidaux.



Ici,  deux plants d'épipactis semblent ne pas  souffrir de la sécheresse contrairement aux limodores aux feuilles avortées qui, eux, depuis leur  émergence, rendent l'âme avant même d'avoir réussi à fleurir.


 

 

Pour cet Ophrys, pas de problème de changement climatique. 

Celui-ci semble rire sous les chatouillements de sa visiteuse.

Chacun trouve sa joie de vivre où il peut...



Ah ! enfin ! un limodore qui semble bien décidé à fleurir ! 

Malgré leur grand nombre, on va finir par devoir   chercher leurs fleurs épanouies, cette année ! 

Parfois mêmes, les fleurs s'ouvrent avec immédiatement l'aspect de petites vieilles qui auraient trop bien profité de la vie : brunâtres et ridées...

Médisance, médisance quand tu nous tiens ! 

 
Il faut dire qu'à force d'ouvrir ses bras à  tous les jeunes et fringants inconnus ...
Cougar, va !  


 

Solitaire au milieu du chemin, un bel Ophrys s'épanouit.  

C'est le moment de croiser les doigts pour que ce téméraire ne périsse pas sous le pas d'un marcheur distrait. 



Fin de promenade ? Non pas ! Il reste une découverte à faire ! 

A deux pas de mon logis s'est installée une platanthère à deux feuilles.

Quel étonnement ! 

Courageuse la frêle enfant ! S'installer dans ce terrain défavorisé provoque, après mon étonnement, une certaine admiration ! 

Je repasserai, mademoiselle, je vous l'assure ! 


 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 10 mai 2022

Sauce aigre-douce

 

 

Ma création 😜😍 

 

Ingrédients

2 c à s d'huile d'olive

1 échalote 

1 petite boîte de tomates pelées en cubes

1 petite boîte d'ananas (à hacher en menus  morceaux) et le jus

1 poivron rouge ou jaune pelé, épépiné et coupé en très petits cubes

1 morceau de piment d’Espelette

1 bâton de citronnelle

1 morceau de gingembre frais (la grosseur d'un pouce, pelé et passé au presse-ail)

1 c à s de vinaigre (perso, j'ai utilisé du vinaigre de framboises)

1 c à s de sauce soja

2 c à s de sucre 

sel

1 c à c de fécule de p de t 

 

Préparation :

- Faire revenir l'échalote dans l'huile d'olive

- Ajouter la boîte de tomates pelées

- Ajouter les morceaux d'ananas et leur jus

- Ajouter les cubes de poivron

- Ajouter le vinaigre, le sucre, le piment d'Espelette, le bâton de citronnelle, le gingembre pressé, la sauce soja

- Saler 

- Laisser mijoter à feu doux durant 30 à 40 min 

- Retirer le morceau de piment et le bâton de citronnelle

- Rectifier l'assaisonnement si nécessaire 

- Diluer la fécule dans un rien de jus qu'on a laissé tiédir, bien mélanger dans la préparation et laisser épaissir légèrement

 

 

Une prochaine fois, je tente l'ananas frais.

 

A la rencontre des Ophrys de Mérindol-les-Oliviers

 

  Mérindol-les-Oliviers, le 09 mai 2022

 

 

 

 



 

 

 

 







 






 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le méloé : un ogre terrifiant...

 

 ..... pour les abeilles

 

https://www.myrmecofourmis.fr/Les-meloes-des-coleopteres-bleus-parasites 

 

09 mai 2022


 

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Meloe_violaceus

 

 

 

2015


 

2019

 

 

 

 

 

 

lundi 2 mai 2022

Tulipa sylvestris, la tulipe sauvage

 

 

Montbrun-les-bains, le 30 avril 2022

 

 

 

 


 

 

Tout en roulant, je me disais que je ne les trouverais plus cette année mais pourtant, il en restait quelques-unes au bord de la route.

Peu nombreuses mais si belles ! 

Pour leur malheur, d'année en année, l'agriculteur  qui cultive cette terre se rapproche de plus en plus du bord de la route, restreignant ainsi l'espace sur lequel ces petites tulipes ont élu domicile. 

 










 

 

 

La tulipe sauvage en France https://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/tulipe-sauvage-france.php3#

La tulipe est un bulbe bien connu, dont la culture est aujourd'hui bien organisée, comme en témoignent les sachets et l'ampleur de la distribution. Mais savez-vous que dans le même temps coexistent en France quelques espèces de tulipes sauvages ? Mieux les connaître, c'est mieux les protéger...

En France, des tulipes sauvages ?

Oui, vous avez bien lu. Aussi surprenant que cela puisse paraître la France abrite son lot de tulipes sauvages. De fait, on en dénombre pas moins de 16 espèces. La plus connue et la plus répandue d’entre elles est sans aucun doute Tulipa sylvestris, la fameuse tulipe sauvage jaune que l’on rencontre dans de nombreux parcs et jardins botaniques. D’introduction parfois fort ancienne, ses populations dépendent d’ailleurs de plus en plus de ces milieux préservés tant ses stations naturelles sont aujourd’hui menacées par la cueillette et par l’urbanisme. Ailleurs, ce sont les vignobles qui lui offrent un abri sûr (lire : La tulipe sauvage est de retour dans les vignes bio). Encore faut-il pour cela qu’ils soient cultivés selon les préceptes de l’agriculture biologique. Mais lorsque c’est le cas, quelle aubaine ! Elle en profite alors pleinement et constitue d’impressionnantes colonies. Plus petite, mais très proche, Tulipa australis, sa plus proche parente, préfère en revanche la vie en haute et moyenne montagne.

Tulipes sauvages méridionales

Le Sud de la France héberge trois espèces merveilleuses. Tulipa raddii, Tulipa agenensis et Tulipa lortetii possèdent une grande fleur rouge à cœur noir. Malheureusement, hôtes traditionnels des cultures, elles sont encore chaque année décimées par de performants désherbants. De fait, ces plantes qui étaient autrefois très communes dans certains départements sont aujourd’hui en voie d’extinction.

Mini-tulipe sauvage : Tulipa clusiana

Plus petite, si petite en fait qu’on pourrait ne pas la voir lorsqu’elle s’épanouit au milieu des graminées, Tulipa clusiana. A lui seul, le nom de cette espèce ne témoigne t-il pas de sa grande distinction ? De fait, cette plante est merveilleuse ! Quant à sa fleur, toute de rouge et de blanc, elle n’a pas son pareil dans l’univers des tulipes botaniques.

Néo-tulipes

Enfin, comment aborder les tulipes de France sans parler des néo-tulipes. Ces plantes, représentées par une dizaine d’espèces (Tulipa didieri, Tulipa marjolettii…), doivent cette dénomination à leur apparition somme toute récente dans la flore de notre pays puisque les botanistes estiment qu’elles sont apparues vers le XVIème siècle. Elles se seraient naturalisées spontanément après s’être échappées des cultures autrefois communes de safran. Endémiques de Savoie, elles sont aujourd’hui toutes extrêmement menacées, quelques espèces étant déjà éteintes dans la nature.

En France, toutes les espèces de tulipes sont heureusement protégées. Il est de fait préférable de se contenter de les photographier.

 Laurent Lieser
tulipes-botaniques.fr

dimanche 1 mai 2022

Les Ophrys araneola

 

Col d'Aulan, le 30 avril 2022

 

 

 

Pour ceux-ci, le col d'Aulan semble être un paradis sur terre.

Que ce soit sur les pelouses sèches, dans les garrigues, dans les sous-bois, en ce moment, ils sont là, solitaires ou groupés, se cachant sous les branches basses ou explosant d'orgueil à la face du soleil. 

A certains endroits, avant chaque pas, il faut vérifier où le pied va se poser. 

De ma vie, je n'en avais jamais vu autant. Un vrai régal pour les yeux !  

 




















 

Et même au terme de leur floraison, ils restent beaux