lundi 12 janvier 2015

Une minute de silence



Nombre d'enseignants ou enseignantes, ont décrit, chez certain(e)s élèves, les réactions négatives provoquées par la minute de silence demandée dans les classes françaises suite aux assassinats qui ont été perpétrés à Paris par des extrémistes islamistes.
Oui, cela est choquant de se dire que ces adolescents français  ont pu admettre ces assassinats comme une suite normale à des blasphèmes, comme une vengeance justifiée envers des caricaturistes irrévérencieux.
Que l'on soit pour ou contre ces caricatures, peu importe. Une chose est certaine, si ces réactions ont eu lieu, c'est que notre système éducatif a failli. Nous, enseignants, tout comme certains parents, avons oublié de faire comprendre à notre jeunesse qu'une vie est plus importante qu'un dessin. Que partout et toujours, la vie est plus importante qu'une idéologie pervertie.
Mais imaginons : lors de chaque barbarie perpétrée dans le monde par Al Qaïda, Daesh, Boko Haram et autres fous furieux, les enseignants pourraient demander une minute de silence dans leurs classes pour les vies arrachées ignominieusement. Avec un suivi de discussion, cela ferait peut-être réfléchir plus profondément ces jeunes complètement désaxés. 
Nous sommes profondément choqués par le fait que les assassins de la liberté et de la tolérance, ce mercredi 7 janvier, ont agi en France. 
Les vies des femmes, enfants, vieillards, éliminés froidement au même moment au Nigéria avaient-elles moins de valeur ? Non, pas du tout. Alors, une minute de silence pour eux aussi.
Pour la fillette de 10 ans que les extrémistes ont fait exploser au milieu d'un marché, une minute de silence.
Pour les jeunes filles enlevées dans leur école, violées, vendues et qui ne connaîtront plus jamais la liberté, une minute de silence.
Pour les femmes yazidies enlevées et vendues, une minute de silence. 
Pour les chrétiens crucifiés en Syrie et en Irak, une minute de silence.
Pour les femmes kurdes qui, tenant tête à Daesh, se battent et meurent autour de Kobané, une minute de silence.
Pour chaque être humain décapité, une minute de silence...

Jour après jour, une minute de silence pour tous ceux qui subissent les pires horreurs sur notre planète.

Combien d'images comme celles-ci faudra-t-il   montrer à une partie de notre jeunesse pour qu'elle comprenne  qu'apporter son soutien verbal (ou autre) à des terroristes totalement déshumanisés est l'une des pires choses que l'on puisse  faire ?


 Photo: AFP / GETTY / Boko Haram

http://ghanaculturepolitics.com/the-boko-haram-carnage-in-nigeria-no-solution-in-sight/

samedi 10 janvier 2015

POUR .... un souvenir

Un bien mauvais souvenir vient de refaire surface...

Qui se souvient du journal POUR, incendié et détruit par l'extrême droite, le 5 juillet 1981, à Bruxelles ?
Ce journal dénonçait les malversations de nos sociétés.
Il n'a pas survécu longtemps à l'attaque malgré l'aide apportée par d'autres journaux.

Vous avez dit : "Liberté de la Presse" ?  
Et pourtant...  ce n'était pas encore l'époque des terroristes djihadistes.



Crédit photo : wikipedia

Crédit photo : wikipedia

En espérant que, cette fois-ci, cette phrase ait un sens ! 

vendredi 9 janvier 2015

Notre avenir ?...

    et celui de nos enfants 
... de haine, de sang, de feu, de mort et de deuils ?

9 janvier 2015

mercredi 7 janvier 2015


CHARLIE HEBDO vivra ! 7, 9 et 11 janvier 2015

Ces dessinateurs ne seront pas morts pour rien , d'autres prendront la relève pour faire face à l'obscurantisme et au fanatisme qui empoisonnent nos libertés fondamentales.


Vendredi, 9 janvier 
Aujourd'hui, nous connaissons les noms de tous ceux qui ont été assassinés, il est  normal de les englober tous dans un même hommage

Dimanche, 11 janvier 2015



samedi 3 janvier 2015

Les vocalises de Némo - (pour le Club des 5 A)

Les vocalises de Némo

En scène  : Madame et Némo








- Ah ! Ah ! Ah ! Ce n'est pas vrai ? Tu n'as pas osé faire ça ?
- Oui, je te jure ! Quand il est entré, je me suis jeté sur son pied et j'ai mordu sa bottine en poussant un "rhaaagnaaa" des plus terrifiants.
- Et Anne, qu'est-ce qu'elle a dit ?
- Oh ! Tu la connais ! Elle a dit : « Némo, arrête de faire l'anarchiste, tu ennuies tout le monde ». Mais tu sais comme moi que ces paroles ne portent pas à conséquence.
- Oui, c'est comme si je l'entendais. Elle appelle cela rester cool. Jusqu'au jour où elle explosera et te fichera une bonne raclée. Cet homme, c'est son propriétaire quand même !
- Wof ! Si je devais faire attention à ce genre de relation, on ne pourrait plus s'amuser.
- S'amuser, s'amuser, tu en as de bonnes quand même ! Et lui ? Qu'est-ce qu'il a dit ?
- Oh ! Lui ! ! ! ... Comme d'hab, il m'a lancé un regard noir. Mais quand Anne est là, il n'ose pas tenter le coup de pied en traître. C'est quand elle n'est pas là que je dois me méfier. Tu te souviens du jour où il m'a frappé en catimini ?
- Oh, j'ai un vague souvenir du jour où tu es revenu en boitillant. Que s'était-il passé au juste ?
- Ce jour-là, je testais un nouvel air de bel canto. Un entraînement vocal, en toute simplicité. Il semble qu'il n'ait pas apprécié. Aucune formation musicale cet homme ! Il est arrivé par derrière et là, je te jure, j'ai cru que j'allais m'envoler du coup que j'ai reçu dans les fesses !
- Il faut reconnaître que tes vocalises ne sont pas toujours agréables à entendre.
- Ouhlà ! Ouhlà ! Tu ne vas pas t'y mettre, toi aussi ?
- Non, je ne te jette pas la pierre mais enfin, évite d'aller chanter chez les propriétaires et tu prendras moins de risques. La pinède ne te suffit pas ?
- Non, non et non, la résonance n'y est pas bonne. La voix ne porte pas assez loin. Comment veux-tu que la petite Mirou m'entende si je chante dans la pinède. Non, il me faut un point plus élevé pour que mon chant d'amour puisse arriver à ses oreilles.
- Enfin, je ne voudrais pas te décevoir mais savais-tu que je l'avais vue, Mirou, avec le grand César du Chemin du Vieux Jas ?
- Là, tu mens ! Tu cherches à me faire pleurer !
- Non, c'est vrai, ils descendaient vers Puyméras, épaule contre épaule. Et pas plus tard qu'hier, encore.
- Tu n'aurais pas dû me raconter cela. Cette félonie me laisse sans voix.
- Oh ! Parfait, alors. Cela t'évitera de nouveaux coups de pied et la bonne entente perdurera entre Anne et son propriétaire.





vendredi 2 janvier 2015

NATURE : le film




Un film à voir sans oublier d'y emmener les enfants.
Des images de toute beauté !
Mais, … car il y a un mais, … il ne faut pas oublier que la vie dans cette nature n'est pas aussi idyllique que ce qui en est montré ici.
Quand les hommes, exploitants, braconniers, passent ou passeront dans ces paysages, toutes ces merveilles sont ou seront destinées à disparaître s'il y a de l'argent à gagner en les détruisant.
Dans la bande annonce, nous pouvons lire : « La nature est généreuse, grandiose, mystérieuse, fantastique, magnifique, splendide, éternelle ».
Il manque juste ces trois mots : « SANS L'HOMME »

"Dans la vague"  Photo extraite du film NATURE


5 affiches sur les merveilles de la nature








(Ne pas manquer les bandes annonces situées en bas de

page d'allocine - crocodiles- flamants roses - éléphants - 

caméléon)