samedi 22 juin 2019

jeudi 20 juin 2019

Le retour de la pyrale du buis ...


Là, c'est la nouvelle la moins réjouissante du jour !



 

Chasseurs contre renards... rien ne change




Vu sur le site de  : Groupe d'Action Contre la Chasse du Blaireau et du Renard

Réponse envoyée par un pro-chasse qui cherche sans doute à justifier sa soif de tueries .....




Ce chasseur semble manquer cruellement de jugeote et ferait bien de se renseigner avant d'écrire.
 Article à lire pour en connaître un peu plus et ne pas répandre les âneries qui provoquent des frayeurs inutiles  (Je ne veux pas polémiquer sur les dangers de transmission de l'échinococcose, je veux simplement dire que c'est à nous à ne pas manquer d'hygiène lors de nos passages dans la nature)  :

"Les modes de transmission d’Echinococcus multilocularis restent mal connus dans leur détail : les œufs du ténia sont dispersés dans l'environnement via les crottes de carnivores contaminés (et pas l'urine) : renards, chiens et chats (bien que ces derniers ne soient pas des hôtes optimaux pour le parasite). Manger des fruits des bois crus , des pissenlits, ou tout autre végétal poussant à ras du sol doit donc être évité car ces aliments sont susceptibles d'avoir été souillés par les excréments. Tel n'est pas le cas des produits végétaux poussant à plus de 30 cm de hauteur. La contamination par voie sanguine semble être une autre voie de contamination, par exemple si un chasseur dépeçant une proie contaminée comporte lui-même une coupure qui entre en contact avec les parasites contenus dans le sang de l'animal ." https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89chinococcosehttps://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89chinococcose


Lors de vacances passées en Maurienne, je garde le souvenir d'une mise en garde d'amis savoyards qui nous avaient recommandé de laver soigneusement les myrtilles cueillies dans la montagne avant de les manger. 
Comme dit le dicton : "Prévenir vaut mieux que guérir"....  auquel j'ajouterai "et que tuer !"


 https://conseils-veto.com/echinococcose-danger-et-prevention-homme-chien-et-chat/



Dans l'attente des cigales


Quelqu'un a-t-il déjà entendu cymbaliser les cigales de ces jours-ci ? Pourtant, certains jours la t° a dépassé les 25 °, non ? ? ? Je croise les doigts pour que toutes les pulvérisations que l'on subit depuis quelques semaines ne les aient pas exterminées ! 

(Photo : 2018)

Je me souviens de la première cymbalisation entendue il y a trois ans : nous prenions un apéritif dans le jardin d'une amie quand le "chant" a débuté. Nous nous sommes tous immobilisés, il n'y avait plus besoin de paroles. Un instant unique ! Un grand moment de bonheur absolu ! Un premier mâle lançait son invitation à l'amour. 
Il y a comme cela, dans la vie, de petits événements qui, à première vue, peuvent paraître anodins mais qui marquent la mémoire d'une manière définitive...

mercredi 19 juin 2019

MES épipactis ...


Mérindol-les-Oliviers 
19 juin 2019



Voici quelques années, ils se sont implantées près de mon tas de bois.
D'année en année, ils se multiplient sans pour autant fleurir tous. 
Cette année, sur huit tiges, trois seulement portent des fleurs.
Mais bon, je ne vais pas bouder mon bonheur surtout que l'une des floraisons semble bien partie pour jouer dans la cour des fous. Si la tête florale continue à s'entortiller, elle finira par faire des nœuds. Et pour corser le tout, l'une de ses fleurs possède deux labelles.




























mardi 18 juin 2019

Gymnadenia... un merveilleux souvenir !



Le nez quasi au sol pour découvrir l'une ou l'autre splendeur de la nature, mon attention fut brusquement attirée par la senteur floral qui m'entourait. 
Bon, je la connaissais cette forêt dans laquelle les odeurs d'humus ou de pins chauffés par le soleil dominent en permanence. 
Mais là, c'était différent, un bouquet exceptionnel, suave, un rien sucré... comme si une rose du jardin d’Éden était venue s'implanter entre les résineux et les châtaigniers.
Je relevai la tête, commençai à observer mon environnement et j'aperçus alors cette unique orchidée dressée entre les arbres.
Solitaire, oui, elle l'était, aucune rivale n'était venue détrôner sa beauté.



Quel bonheur que d'avoir pris alors mes quatre photos-souvenirs ! 
Cette rencontre eut lieu il y a quatre ans et depuis,  une, deux ou trois fois sur la période printanière, je retourne sur place pour tenter de revoir la Belle.
Hélas ! Jamais je n'ai pu la retrouver. 
Il doit y avoir bien des raisons pour qu'une orchidée disparaisse du lieu dans lequel  elle est    apparue un jour.  Je pense que celle-ci était trop parfaite pour s'attarder sur notre planète, elle a dû être transplantée  dans un jardin de l'Olympe par un petit dieu coquin.



 ....Ou alors ... ma foi, oui ! même si cette pensée est affreusement terre-à-terre, ou alors... la bête noire est passée...

Si mon souvenir n'a pas été amplifié par le temps, la mesure de cette orchidée devait se situer  entre 50 cm et 1 m !  Allez, soyons sérieux ! Je dirais 80 cm


Forêt des châtaigniers - Châteauneuf de Bordette 
Printemps 2015

Trop chaud ! Il fait trop chaud ! ! !


Et l'été n'a pas encore commencé ...
Avec la chaleur qu'il fit hier après-midi,  voici celui d'entre nous qui refusa de monter dans la voiture en fin de promenade. 

Étape 1 : Avec l'espoir de ne pas se faire repérer par les bipèdes, on se cherche une cachette parmi les herbes fraîches.





Étape 2 : On feint l'étonnement : "Oh , Anne que fais-tu là ? Tu veux aussi te mettre à l'ombre ? Viens, il y a assez de place pour deux ..."




Étape 3 : On fait semblant -a)de ne pas avoir entendu la proposition de retour à la maison -b)et d'avoir entamé une bonne sieste.


Mais il est vrai qu'une sieste à l'ombre d'un genévrier semblait une proposition bien alléchante.