mercredi 16 septembre 2020

Un jardin extraordinaire ...

 

Une découverte qui ne fera que des heureux !

 

"...Un jardin extraordinaire
Loin des noirs buildings et des passages cloutés
Y avait un bal qu'donnaient des primevères
Dans un coin d'verdure deux petites grenouilles chantaient..."

Charles Trenet

 

 

 C'est à Saint-Léger du Ventoux ...

Oui, c'est là qu'a été créé un jardin superbe, joyeux, épatant... tant de qualificatifs peuvent lui convenir ! Les créateurs l'ont tout simplement baptisé "Le jardin singulier".

 

 

 

Pour être singulier, il l'est, ce jardin qui, après avoir  imprégné l'âme d'un potager dans lequel des tomates folles libèrent leur imagination  en bourrelés voluptueux, nous mène du coloriage d'un arbre vers  l'ancienne maison forestière transformée en librairie. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout en allant, prenons le temps d'admirer une exposition de photos située à l'orée de la forêt  ...

 

 


 

 

 

Ici, nous pouvons suivre le sentier qui nous mène  aux hommes de la forêt...

 

 

 

 

 

 

 ... là, il suffit de franchir la porte ouest et de passer le pont 🎵🎶🎵🎶 , s'ouvre alors le chemin de la découverte du monde végétal. 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Croyez-moi, dans ce Jardin Singulier, les découvertes sont nombreuses et très diverses. 

 

 

 

 

 

 

 

















 Des sentiers, surprenants de charmes, donnent envie de baguenauder indéfiniment, parfois même de s'arrêter pour murmurer : "Alice, où es-tu ?"  Et si le lapin blanc surgissait pour nous  mener chez le Chapelier fou, nous ne serions pas autrement étonnés...



















 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Malgré les ombres de la forêt, quand la chaleur est au rendez-vous, que demander de plus sinon  terminer la promenade par un repas goûteux et tout en fraîcheur  ?

Et une salade du jardin, une !

 










 

 

https://www.facebook.com/editionsespritdeslieux/ 

 

http://presse.provenceguide.com/le-jardin-singulier-a-saint-leger-du-ventoux/

La fresque de la maison forestière :

Fresque de Kool_Klemz©

 

Les hommes : Barbara Fougnon, artiste plasticienne

https://latelierdupoissonquivole.com/2020/06/13/foret-dhommes-2/ 



 

dimanche 13 septembre 2020

Dieu existe, il habite à Bruxelles : le film

 

 

 

L'un des grands questionnements du film : "Que ferions nous, comment vivrions-nous,  si nous connaissions exactement la date et l'heure de notre mort ? " 

 

 


 
Ce film vous fait naviguer dans un surréalisme typiquement belge. 
Vrai de vrai, cette   histoire est  délicieuse comme une crème glacée à la menthe qui aurait le goût des framboises.
 
Ce film, comme fauteur de trouble malgré ses dehors amusants et nombre d'images un tantinet à la guimauve (j'adore), doit avoir généré plus d'une réaction scandalisée. 
 
 
Du début à la fin, en riant souvent, je me suis posé une question : "Si le nom de Dieu avait été remplacé par celui d'Allah, que se serait-il passé lors de la sortie du film ?"
 ... La Belgique n'existerait plus ...😂😜😂😜   
 
 
 
 
 
 
 

 

vendredi 11 septembre 2020

Sven le Terrible

 

 

 

"Je suis le maître du château"

 

 

 Il y a bien des années, j'ai eu un chien, Sven, qui supportait difficilement la solitude et semblait déprimer chaque fois que je partais donner cours. C'est à dire cinq jours sur sept... 

Sa technique pour calmer sa déprime était de se réfugier sur mon lit, d'éventrer ma couette et de disséminer les plumes dans toute la maison. 

Dès mon retour du travail, je constatais immédiatement mon erreur : le matin, j'avais oublié de fermer la porte de ma chambre. De jolis petits duvets flottaient un peu partout dans la maison. Aucune pièce n'échappait au désastre. Du sas d'entrée au salon, en passant par la cuisine, la salle de séjour et les chambres des enfants, un nombre incalculable de minuscules plumes et duvets flottait, flottait, flottait, ajoutant de petites touches blanches et gracieuses au décor habituel. 

Bon, chaque fois, la seule solution était de sortir la balayette, la ramassette et en avant, à quatre pattes et après cinq ou six heures de cours, le travail de récupération commençait. 

Bien entendu je n'arrivais jamais à retrouver toutes les plumes. Au fur et à mesure de l'avancée des mois et des années, ma couette diminua d'épaisseur et finit par ressembler à un grand blessé de guerre, couturée de haut en bas et de gauche à droite. Chaque nouvelle cicatrice représentant un jour de grande déprime canine.

 

 

 

 

Parfois, on pourrait se poser des questions concernant l'influence des prénoms sur les individus : lorsque mes  fils avaient trouvé ce chien, abandonné au bord d'une voie rapide, ils l'avaient baptisé Sven, en rapport avec Sven le Terrible, dessin animé qui, à l'époque, racontait les aventures d'un viking invincible ... 

 

 

 

                                 "Tu as fini de ramasser les plumes ? On peut aller se promener ?"




 

 

 

 

 

 

 

                              "Surtout, ne t'avise pas d'approcher !"
 

 

Le repos du guerrier
 
 
 
 
Et pour  terminer les soirées dans l'absurde,
notre Sven était partant ... et pour faire le fou, il arrivait toujours à se trouver un copain...





Un dimanche à Dieulefit








Je le reconnais, j'ai une nette tendance à la gourmandise. Mais, bon, ce n'est sans doute pas mon plus grand défaut... 
Lors de mes  pérégrinations, impossible donc de passer à côté d'un petit  restaurant sympathique sans y pointer le bout du nez. 
En parlant de nez, ce jour-là, son incitation à entrer nous apporta bien du plaisir.
Chaleur de l'accueil, cadre agréable et papilles aux septième ciel grâce à une variété de mets d'une grande fraîcheur et plus goûteux les uns que les autres, tout ici n'est que réjouissance.  




Alors, si vous passez par le centre de Dieulefit  et si le cœur vous en dit, n'hésitez pas, entrez, installez-vous et savourez votre bonheur!