Pont ferroviaire de la rue Girart de Roussillon
Parking des Italiens
L'une des plus belles réalisations
(mais ce n'est que mon avis)
Pont ferroviaire de la rue Girart de Roussillon
Parking des Italiens
L'une des plus belles réalisations
(mais ce n'est que mon avis)
Une série qui vient de m'impressionner très sérieusement même si les dernières scènes du huitième épisode deviennent trop "fleur bleue" pour être raccord avec les réalités de ces moments vécus dans les horreurs d'une religion moyenâgeuse.
Voir les infos TV ou entendre parler de la guerre menée par les djihadistes en Irak et en Syrie et de leurs ignobles forfaits perpétrés contre les populations qu'ils voulaient soumettre ou anéantir est une chose. Visualiser tous ces crimes à travers les nombreuses séquences de cette série en est réellement une autre.
Bon, c'est du cinéma me dira-t-on... je crois que la réalité fut pire et de loin.
J'ai lu les critiques sur internet et, franchement, ceux qui parlent de parti pris contre les djihadistes et dénoncent une volonté anormale de mettre à l'honneur les combattantes yézidies me laissent perplexe jusqu'à me poser cette question : ne faudrait-il pas garder un œil sur ces personnes ?
Un fait est certain, je sors de ces huit heures de visionnage en gardant et même en ayant senti grandir une admiration incroyable pour ces femmes yézidies qui ont combattu jusqu'à la mort le mal absolu représenté par l'EI.
Bien sûr, il y a de la romance assez invraisemblable dans cette série mais n'est-ce pas le propre d'une série ?
Au final, et hors du contexte cinématographique, revient cette honte ineffaçable qui pèsera toujours sur les pays impliqués dans ce combat et qui, dans les années qui suivirent, laissèrent les Kurdes seuls face aux Turcs...
https://www.marianne.net/monde/reportage-au-kurdistan-irakien-avec-les-combattantes-yezidies
🔺 https://www.jforum.fr/la-turquie-mene-des-frappes-aeriennes-contre-les-zones-yezidies.html
Chez les pics glandivores, des « bastons » en public
Pour conquérir ou récupérer un nid, des coalitions s’affrontent, sous le regard de spectateurs.
Par Nathaniel Herzberg Publié le 20 septembre 2020 à 18h30 - Mis à jour le 22 septembre 2020 à 14h41
Je ne connais pas l'auteur de ce texte mais je trouve qu'il est tellement proche de la réalité...
"À peine la journée commencée et ... il est déjà six heures du soir. A peine arrivé le lundi et c'est déjà vendredi. ... et le mois est déjà fini. ... et l'année est presque écoulée. ... et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.... et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis. Et on se rend compte qu'il est trop tard pour revenir en arrière ... Alors... Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste... N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent... Mettons de la couleur dans notre grisaille... Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs. Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste. Essayons d'éliminer les "après" ... je le fais après ... je dirai après ... J'y penserai après ... On laisse tout pour plus tard comme si "après" était à nous. Car ce qu'on ne comprend pas, c'est que : après, le café se refroidit ... après, les priorités changent ... après, le charme est rompu ... après, la santé passe ... après, les enfants grandissent ... après, les parents vieillissent ... après, les promesses sont oubliées ... après, le jour devient la nuit ... après, la vie se termine ... Et après c’est souvent trop tard.... Alors... Ne laissons rien pour plus tard... Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments, les meilleures expériences, les meilleurs amis, la meilleure famille... Le jour est aujourd'hui... L'instant est maintenant... Nous ne sommes plus à l'âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite."
..... et plus si affinités
En passant par La Font de l'Aube
Mérindol-les-Oliviers : le vieux village...
... où l'on garde l'esprit moyenâgeux en cherchant à faire croire que tous les terrains sont privés bien que le chemin soit communal !
Peut-être, un jour, devrons-nous, pour accéder à ce lieu, frapper de tous côtés d'estoc et de taille.
"Arrière, manant ! avez-vous payé la dîme et la gabelle ?"
Bientôt, les derniers habitants (deux m'a-t-on dit) réinstaureront un droit de cuissage... tant qu'à faire !
Mais bon, à force de discuter, le hobereau du coin finit par admettre que , oui, je suis bien sur un chemin communal et que j'ai le droit d'y passer...
Merci, Monseigneur !
L'intruse que je suis finit par intéresser sa seigneurie. Après tout, ce n'est pas chaque jour qu'il reçoit sur "ses terres" un public assoiffé d'informations historiques.
J'apprends donc que le chemin suivi se trouve être l'ancienne route nationale et que le carrosse de Madame de Sévigné l'a emprunté plusieurs siècles auparavant.
Mon ahurissement est complet tant le passage me paraît bien étroit, la falaise bien abrupte, le soustet bien bas... Évaluant chaque élément du regard, j'interroge prudemment : "Mais, sans indiscrétion, où allait-elle ?"
L'étonnement change de camp, la réponse fuse : "Mais à Grignan bien entendu !"
Je n'irai pas plus avant dans la discussion car, le bras tendu de mon interlocuteur m'indique l'est, la direction de l'Italie. Ma foi, s'il paraît qu'aux yeux de cet homme je ressemble à la reine des pommes... tant qu'à situer Grignan vers l'Italie, il est le roi des poires. Nous pourrions nous entendre...
Du château, il ne reste que la Tour du Corps de Garde, entièrement restaurée par un particulier
Regard vers Propiac
Une dernière montée avec, comme encouragement, l'idée qu'arrivée au sommet, ce ne sera plus que de la descente...
Comme d'habitude dans les collines... Quoi d'autre ?
Du sommet, la piste est prolongée par une petite sente, déjà empruntée des années auparavant et qui ne m'avait pas laissé un souvenir des plus joyeux sur son dernier tronçon. Mais bon, le soleil commence à décliner et faire demi-tour prendrait trop de temps.
Un petit regard vers le bas, un petit regard vers le haut, honnêtement, je préfère la descendre que la monter cette sente.
Un seul regret, l'oubli d'une platine à tarte pour protéger les fesses en cas de glissade...
Comme nous aimions tant le dire dans notre prime jeunesse : "C'est ici que les Romains ""s'empoignirent"" et...
Regard vers Piégon
P.S. Je pense être restée dans le kilomètre autorisé ! 😇
Quant au temps ...😈 Sang-dieu ! faut parfois donner aux personnes âgées le temps de reprendre leur souffle ...