L’ESCLAVAGE DES NOIRS PAR LES ARABES
par
Senegal Black Rainbow
·
18 novembre 2017
Alors
que le monde découvre que des esclaves d’Afrique noire sont vendus
actuellement en Lybie, l’actualité du web ressort cette étude historique
sur l’esclavage.

On
nous parle souvent de la traite transatlantique mais jamais de la
traite arabo-musulmane. Pourquoi ? Pourtant l’esclavage des noirs par
les arabes est la pire, la plus longue, la plus diabolique et surtout la
toute première institution négrière qui fut introduite, initiée,
définie et mise en œuvre en Afrique noire. Pourquoi veut-on nous faire
croire que les razzias, les kidnappings, les déportations et la mise en
esclavage de nos ancêtres était le seul fait des européens ?
Pourquoi
les arabo-musulmans répandent-ils partout l’idée selon laquelle: «
avant leur invasion en Afrique du nord au 7ème siècle, nos ancêtres
pratiquaient déjà l’esclavage entre eux ? »
Pourquoi
refusent-ils systématiquement d’apporter la moindre preuve historique
confirmant cela ? Sujet tabou. Beaucoup de prosélytes musulmans se
permettent même de réécrire l’Histoire de l’esclavage des Noirs en pays
d’islam en retranchant cyniquement la vérité historique afin de mieux la
remplacer par des balivernes.
L’asservissement
étant issue du mode de production eurasiatique et patriarcal, cette
pratique barbare n’est arrivée qu’à partir de l’année 652, lorsque
l’émir arabe Abdallah Ben Saïd et ses soldats envahiront et dévasteront
l’Afrique du nord puis imposeront aux Nubiens (Sud de Égypte, Tchad,
Soudan, Éthiopie) de leur livrer annuellement plusieurs centaines
d’esclaves noirs. Ce fut là le point de départ de la première ponction
humaine sur le continent africain.
A
ce jour ni les européens ni les arabes n’ont jamais apporté la moindre
preuve que les africains pratiquaient déjà l’esclavage avant que les
arabes ne l’importent. Les arabes étaient les premiers a faire la traite
des Noirs et les derniers à l’abolir (ils y étaient forcés). Rappelons
que Mahomet, le prophète des arabes a acheté et vendu des esclaves
durant toute sa « prophétie », au nom de son dieu. Comme l’islam est a
l’image de leur prophète esclavagiste, il est normal de trouver des
versets esclavagistes dans leur livre soit disant saint. En effet, le
coran légalise et renforce cette pratique sans jamais condamner les
tortionnaires et donne même une justification divine à cette barbarie.
L’arrivée
de l’islam en Afrique noire a donc joué un rôle capital et néfaste dans
l’asservissement et l’aliénation des peuples qui ont cédé aux arabes.
Une des multiples conséquences de cette entreprise d’asservissement est
le traitement inhumain qu’ils réservaient aux noirs, un traitement
résultant naturellement des préjugés raciaux qui y prévalent depuis
l’arrivée des aryens au moyen orient et en Afrique du nord.
Contrairement
à la spiritualité africaine, la religion est un concept politique crée
par les romains pour contrôler d’autres hommes ignorants de leur propre
histoire. Dès lors, qu’on est sous l’emprise de ces dogmes on ne voit
plus les injustices, les tortures, la misogynie, les mensonges
historiques, les plagiats et les falsifications religieuses. La
naissance de l’islam a donc permis aux arabes de légaliser toutes leurs
abominations culturelles dont le commerce des êtres humains
institutionnalisé à grande échelle avec l’approbation de leur religion.
En fait, le coran permet la mise en esclavage des non musulmans, le vol
de leur terre comme butin et des guerres d’agression contre les peuples
qui n’adhèrent pas à leur culture hégémonique. Cela explique le nombre
incroyable de guerres prétendument saintes (djihad en arabe). Pas besoin
d’être un génie pour comprendre que n’y a absolument rien de saint dans
leur banditisme, qui visent essentiellement à piller, massacrer,
violer, voler des territoires et soumettre des populations à la religion
arabe par la violence ou la ruse. Aujourd’hui, la majorité des noirs
hypnotisés par cette religion se vantent même du fait que le dieu des
arabes les a ordonné de bien traiter les esclaves. Mais pour bien
traiter un esclave il faut au préalable le posséder.
Mais
alors comment ce dieu (soit disant de paix), a-t-il pu autoriser que
quiconque puissent réduire des peuples en esclavage, comme s’ils étaient
des objets ou des animaux domestiques ? Et qu’il suffit de bien les
traiter pour qu’on oublie la monstruosité de cette pratique. Le comble
est qu’encore aujourd’hui les « savants arabes » regrettent l’abolition
de l’esclavage, car à les écouter, c’était une source d’enrichissement,
un moyen de posséder des femmes esclaves et de gagner le paradis !
Pour
le musulman (modéré ou non), condamner la pratique de l’esclavage
revient à aller à l’encontre de la parole de son dieu. Ce pan de
l’histoire pose surtout un grand problème aux autres intellectuels
musulmans et honnêtes qui pour éviter toutes représailles de leur
communauté, préfèrent se plonger dans le silence. N’oublions pas que
pour discipliner, conditionner et enrôler les esclaves dans la chasse
aux noirs animistes, les arabes leurs faisaient un endoctrinement
religieux dès le bas âge afin qu’ils considèrent cette pratique comme
légitime et divine. C’est toujours grâce à cette endoctrinement qu’ils
réussissent encore, de façon stupéfiante à nier, tromper, désinformer,
déformer, occulter et falsifier à la fois la réalité, les écrits de
leurs propres savants et l’histoire sur une période de près de 14
siècles.
Ce
qu’il y a de plus particulièrement tragique, c’est que la plupart des
noirs d’Afrique, d’Europe, des Caraïbes et des Amériques, ignorent
totalement ces faits. N’oublions que les noirs sont extrêmement mal vus
dans le monde arabe. Éduqués dans la haine et le mépris des noirs, des
crimes odieux sont régulièrement commis par la police et la population
arabe à leur encontre. Certains noirs aliénés par l’islam trouvent même
des explications « coraniques » à ça. Cependant chez les peuples Arabes,
le racisme anti-Noirs plonge ses racines très loin dans l’histoire.
Nier ce fait, c’est leur fournir des excuses.
L’esclavage
n’a pas été créé par les africains, il nous a été imposé au fil des
siècles par les différents envahisseurs. Ce mode de production de
culture indo-européenne est arrivé en Afrique par les tribus nomades
venues d’Asie centrale (leur point de départ). La langue arabe est l’une
des seules au monde à disposer autant de mots désignant un esclave.
Dans cette culture « un esclave » est souvent synonyme à « un noir »
Le
vocabulaire arabe est particulièrement riche pour désigner ces
différentes catégories d’esclaves : ‘abd, ‘abîd, riqq, raqîq, jâriya,
jawârî (réservé aux esclaves femmes), ghulâm (réservés aux jeunes
esclaves hommes), raqba (mot coranique qui signifie « nuque » ou « tête
»), zandj ou aswad (noir, venant à signifier « esclave ») , khaddam
(serviteur domestique), etc. L’expression la plus générique qui les
désigne toutes prend source dans le langage imagé du Coran : ma malakat
aymanoukoum (« ce que votre droite a possédé »).
? Le mot arabe « adb » ou « aabd » (???), signifiait
esclave ; et le mot « abid » ou « aabid » (????) signifiait esclaves au
pluriel.
Par exemple, Le mot arabe « Abdallah » signifie littéralement « l’esclave d’Allah»,
Mais partir du VIIIe siècle le mot « aabd » (???), est devenu synonyme de « Noir »
La langue Arabe nous apprend aussi que le mot « abid » est devenu synonyme de « Noirs (au pluriel) ».
Au Moyen Age, le mot arabe « abid » désignait déjà un esclave noir, le mot «mamelouk » désignait un esclave blanc.
?
Quant au terme « Zanj », « Zandj », « Zenj », ou « Zendj », voire «
Zinj » désignait de façon péjorative les Noirs, avec une connotation
raciale officielle que l’on retrouve dans les textes et discours
racialistes des auteurs arabes. Selon la translittération, ce terme
vient du persan Zangi-bar (?????? ) signifiant depuis l’Antiquité, la «
Côte des Noirs » (c’est aussi l’origine du nom Zanzibar).
?
Le mot « kafir » ( ????), « Kaffir », « Keffir », « Caffre » ou « cafre
» ; pluriel : (?????) « kuffar » signifiant « infidèle » ou « mécréant »
désigne aussi « les Noirs » de l’intérieur et du Sud de l’Afrique.
De
plus, sur les iles de l’océan indien (Madagascar, Réunion, ile Maurice
…) le terme « Cafres » désigne tout individu au phénotype africains.
Cependant,
il est important de noter que beaucoup de Noirs utilisent le terme «
cafrine » avec fierté pour désigner une jolie jeune femme d’origine
africaine, à l’instar du mot « négresse », qui partit d’une connotation
péjorative et raciste, a été récupéré par les noirs, pour se nommer avec
une certaine affection. Terme qui n’a pas du tout la même connotation
dans la bouche d’un arabe ou d’un blanc.
Alors,
pourquoi le Coran contient il autant de terme qui associent noir à
l’esclavage ? L’ont ils aboli, comme on l’entend souvent ? Si tel est le
cas, pourquoi l’esclavage a-t-il continué en terre d’islam pendant et
après l’invention de cette religion ?
ESCLAVAGE ET GÉNOCIDE EN TERRE D’ISLAM
Si
la traite transatlantique a été qualifié à juste titre comme un crime
contre l’humanité, ce qu’il faut dire c’est que celle pratiquée par les
Arabo-musulmans fut un véritable génocide parce que le sort qui était
réservé aux captifs Africains apparaît aujourd’hui clairement comme une
extinction ethnique programmée par assassinat et par castration massive.
On sait aujourd’hui que les noirs capturés par les arabes ont
pratiquement tous disparus en dépit de l’immense masse d’Africains
déportés dans les pays dans le monde arabe. D’où l’utilisation du terme
génocide. Les trois quarts des captifs, enchaînés, ne survivaient pas
aux traitements inhumains qui leur étaient infligés, comme en témoignent
encore aujourd’hui les longues lignes d’ossements humains qui jalonnent
les pistes qu’ils empruntaient.
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Millions de déportés après castration massive il ne reste qu’une
poignée aujourd’hui en terre d’Islam, alors que de l’autre côté
(transatlantique) nous avons plus de 100 Millions d’individus
descendants d’Africains qui peuplent le continent Américain des États
Unis jusqu’au Brésil en passant par les îles de la Caraïbe. Dans les
pays Arabes on ne trouve presque plus. Les déportés ont été assassinés
ou castrés par des Arabes, c’est donc un génocide.
La déportations des noirs par les Arabo-musulmans se pratiquait au Sahara, sur les cotes de la mer Rouge jusqu’à l’Océan Indien.
Rien
qu’au Sahara, plus de 19 Millions de captifs (Noirs) ont été
transportés dans les conditions inhumaines dont plusieurs Millions ont
péris ou alors sont restés en bordure du désert. Pour ce qui est de la
traite Orientale qui s’est déroulée dans les régions proche de la mer
rouge et de l’océan indien on évalue à plus de 13 Millions le nombre de
victimes. Les historiens modernes nous ont confirmé qu’au moins 80% des
noirs capturés par les négriers musulmans, mourrait avant d’atteindre
les marchés d’esclaves. De plus Lors des razzias, pour capturer un
esclave deux à trois individus étaient tués pour un Noir capturé.
Lorsqu’on additionne le nombre de tués et de vendus dans les marchés
d’esclaves, le total des victimes africaines, dépasse sensiblement les
100 millions de personnes en 14 siècles. Le bilan est donc très lourd.
Dans Alerte sous les tropiques, Cheikh Anta Diop précise que:
«
Après l’occident, c’est la deuxième force qui cherche à diriger le
Monde Noir. Depuis le VIIe siècle, le centre de gravité du Monde Arabe
s’est déplacé lentement d’Asie en Afrique. Bien qu’il n’existe aucune
unité naturelle en dehors de la culture , entre l’Afrique du Nord , la
Lybie et l’Egypte d’une part , et les États arabes du Proche-Orient de
l’autre , il ne s’en est pas moins créé une ligue arabe englobant tous
ces pays. Aussi longtemps que les Arabes qui vivent en Afrique se
sentiront plus attachés à leurs frères de race du Proche-Orient qu’au
reste de l’Afrique Noire, nous aurons le devoir et le droit de nous
défendre devant leur attitude raciste.»
(Cheikh Anta Diop, Alerte sous les tropiques, p. 95)
INVASIONS, RAZZIAS ET DÉPORTATIONS
Les
étapes du blanchiment des populations de l’Égypte, de la Libye, de la
Tunisie de l’Algérie et du Maroc, initialement noirs, se sont opérées à
l’occasion de multiples invasions des peuples eurasiatiques et
indo-européens venus d’Asie centrale. Les « Temehou » (indo-européens)
et « les Amou » (eurasiatiques) sont arrivés au Nord de l’Afrique vers
1800 avant J.C (invasions des « peuples de la mer » et des Hyksos). Vers
-1200, viendront d’autres peuples envahisseurs au teint pâle. Ils
seront repoussés vers la Libye, ce qui y a accentuera l’apport de
population blanche. Puis d’autres vagues viendront. De lors l’Afrique du
nord succombera aux invasions des populations blanches : assyrienne,
puis perse (iranienne), grecques, romaines, arabes, turques… Ces
envahisseurs successifs pousseront les Noirs autochtones vers les
régions beaucoup plus au sud. Ceux qui resteront, se feront assassiner
ou se métisseront. Après la mort du prophète des arabes, ses
sympathisants sèmeront la mort sur toutes les rives méridionales et
orientales de la Méditerranée. Multipliant les attaques sanguinaires et
les pillages.
Au 7eme siècle, Les arabes devenus maitres en Égypte, le gouverneur Amru envoie le génér
al arabe Abdullah ibn Sa’ad ibn Abi as-Sarh à la tête d’une première
expédition guerrière contre les noirs de Nubie en 642, sans grands
résultats.
En
651 et 652, il mena plusieurs expéditions en Nubie. Il assiégea la
ville de Dongola. Tous les temples et monument seront détruits. Au vu
des pertes humaines, pour faire cesser les razzias, le général arabe
Abdullah ibn Sa’ad ibn Abi as-Sarh impose au roi Nubien « Khalidurat »
un bakht (accord), conclu en 652, l’obligeant à livrer 360 esclaves par
an. Dès lors la déportation des noirs ne va cesser de s’amplifier.
Mais
c’est à partir du 8 e siècle de notre ère, que les Arabes entameront
sérieusement la dévastation des sociétés africaines situées sur les
côtes orientales du continent.
Au
10e siècle, des Persans venus de Chiraz s’installent à Mombassa, sur la
côte africaine, et aux Comores. Ils s’emparent également l’île de Pemba
et de sa voisine, de l’île de Zanzibar «La côte des Noirs». Telle est
la signification en arabe du nom de Zanzibar.
Zanzibar deviendra l’un des plus importants marchés d’esclaves noirs du monde musulman.
Après
leur capture par des noirs islamisés pour le compte des arabes, les
captifs africains seront transportés depuis le continent sur des
voiliers où sont parqués jusqu’à 200 adolescents accroupis. Certains
arrivent de Madagascar, d’autres au sud de Zanzibar. Les métis
arabo-africains serviront d’intermédiaires aux marchands d’esclaves.
Le
7 juillet 969 à Fustât, lors de la conquête de l’Égypte, sur ordre du
calife al-Mu‘izz, le général Jawhar al-Siqilli et son armée
extermineront la quasi-totalité des noirs de cette région (hommes
libres, esclaves, soldats, femmes et enfants), soit plusieurs centaines
de milliers de personnes. Ce qui provoquera l’exode massive des
autochtones survivants vers le sud du pays.
Ces
nouveaux venus fonderont, près de cette ville, une nouvelle capitale
qu’ils nommèrent al-Qâhira (Le Caire). Le Caire deviendra la capitale
des Fatimides.
Au XIe siècle, le trafic caravanier augmente et certains chefs de tribus africaines se convertissent.
En
1077, Abu Bakr Ibn Omar lance une expédition sanguinaire au Ghana. Mais
les Almoravides du Maroc n’arrivent pas à s’installer durablement.
En 1222, Sundjata Keïta abolit l’esclavage en créant l’Empire du Mali (Charte du Manden).
Au
10eme, 11eme et 12eme siècle, les Arabes s’installeront sur la côte
éthiopienne, fondant quelques comptoirs de traite négrière (archipel des
Dahlaks, Aydab et Souakim par exemple) puis pénètreront davantage dans
les terres et installeront de petits sultanats en Éthiopie : comme selui
d’Adal. Au 15eme siècle ces sultanats disparurent.
Au 16eme siècle, les Turcs s’installent en Égypte et lancent leur raids à nouveau contre les Ethiopiens et les Soudanais.
A
la même époque, les expéditions sanguinaires menées par les gouverneurs
d’Alger se multiplient dans le Sahara central. L’effondrement de
l’empire Songhaï entraînera une chasse aux esclaves dans toutes les
régions du Niger.
A
la fin du 17ème siècle, la dynastie marocaine des Alaouites – celle qui
règne encore au Maroc de nos jours – misa sur l’enrôlement
d’esclaves-soldats africains qu’elle acheta en masse sous le sultan
Moulay Ismail. Qui sont ces esclaves ? Des habitants enrôlés de force,
originaires des territoires d’Afrique noire conquis par les Marocains
depuis 1591. On remarquera que Moulay Ismail voulant des soldats, ne
réduisit pas en esclavage les populations blanches de son vaste empire.
Il fait un choix racial et se dirige naturellement vers les territoires
conquis.
On
trouvera dans cette armée des Négro-africains purement razziés et
achetés à des musulmans noirs. Parmi ceux-ci, les Peuls travaillant sur
commandes dans la zone nigérienne et fournissent, à leurs
coreligionnaires à peau blanche des esclaves noirs.
De
1700 à 1880 les pays d’Afrique du Nord ont asservis un nombre affolant
d’esclaves noirs : 65 000 en Algérie ; 100 000 en Tunisie ; 400 000 en
Libye ; 515 000 au Maroc et 800 000 en Égypte. Au Maghreb les autorités
coloniales françaises toléreront la continuité de la traite arabe même
après 1848.
Au
19e siècle, pour lequel nous trouvons de nombreux archives, 1 200 000
esclaves furent emmenés via le Sahara jusqu’au Moyen-Orient, 450 000 de
plus par la Mer Rouge, et 442 000 par les ports de la côte d’Afrique
Orientale.
Cela fait un total de plus de 2 millions d’esclaves noirs pour le seul 19e siècle.
C’est
au 19ème siècle, que les Arabes d’Oman installés à Zanzibar, usèrent de
tactiques consistant à visiter une région, y semaient la discorde entre
les différents chefs, et ensuite attendaient que le vainqueur lui livre
ses captifs comme esclaves. Ils introduisirent des armes à feu qu’ils
échangèrent contre des esclaves et de l’ivoire en favorisant tels clans
par rapport à un autre.
En 1920, le dernier marché aux esclaves du Maghreb ferme au Maroc par les Français lors de l’instauration du Protectorat.
LE RACISME ANTI-NOIR DES INTELLECTUELS ARABES
Les
arabes détestent les noirs, c’est un fait. Au Maghreb les crimes odieux
et gratuits contre les ressortissants africains sont quotidiens.
Au
Moyen Âge, le racisme des Arabes à l’égard des Noirs, en particulier
des Noirs non musulmans, fondé sur le mythe de la malédiction de Cham,
le père de Canaan, prononcée par Noé (un blanc), servit de prétexte aux
razzias négrières et à l’esclavage, qui, selon eux, s’appliquaient aux
Noirs, descendants de Cham qui avait vu Noé nu lors de son ivresse
(Histoire extraite de la Bible). Les Noirs étaient donc considérés comme
« inférieurs » et « voués » à l’esclavage. Les plus grands auteurs
arabes les comparaient à des animaux
Au
Xe siècle, le poète Al-Mustanabbî méprisait le gouverneur égyptien Abu
al-Misk Kafur à cause de la couleur de sa peau. Il est pourtant
considéré comme le plus grand poète arabe de tous les temps, et celui
qui a pu au mieux maîtriser la langue arabe et ses rouages. Sur
wikipédia, sa b
iographie dit « qu’Il est connu pour sa grande intelligence ». Si haïr
des hommes en raison de leur taux de mélanine est un signe
d’intelligence, les arabes définissent donc le racisme comme un signe
d’intelligence. Kafur était l’administrateur de l’Égypte et de la Syrie,
tant pour les finances que pour le personnel. Bien qu’il fût un
excellent administrateur, il cristallisa une haine certaine au sein des
hommes de lettres qui ne supportaient pas d’être gouvernés par un noir.
C’est ainsi que le poète al-Mutanabbi vouait une haine féroce à Kafur.
ibn AL-H?USAYN al-MUTANABBI (915 – 965)
Poète arabe
Ainsi peut-on lire sous sa plume :
«
Pour qu’un esclave pervers assassine son maître ou le trahisse, faut-il
le former en Égypte ? Là-bas, l’eunuque est devenu le chef des esclaves
en cavale, l’homme libre est asservi ; on obéit à l’esclave.
L’esclave
n’est pas un frère pour l’homme libre et pieux même s’il est né dans
les habits d’homme libre. N’achète pas un esclave sans acheter une
trique car les esclaves sont infects et bons à rien. Jamais je n’aurais
pensé vivre pour voir le jour où un chien me ferait du mal et en serait
loué. Pas plus que je n’imaginais voir disparaître les hommes dignes de
ce nom et subsister l’image du père de la générosité et voir ce nègre
avec sa lèvre percée de chameau obéi par ces lâches mercenaires
Qui
a jamais enseigné la noblesse à ce nègre eunuque ? Sa parentèle
« blanche » ou ses royaux ancêtres ? Ou son oreille qui saigne dans les
mains du négrier, ou sa valeur, car pour deux sous on le jetterait ? Le
misérable Kafur est le plus méritant des mal-nés ; il faut l’excuser
compte tenu de toute bassesse – mais une excuse est parfois un reproche –
Et s’il en est ainsi [c’est] parce que les étalons blancs sont
incapables de noblesse, alors que dire d’eunuques noirs ? »
Dans un autre poème, al-Mutanabbi s’en prend encore à Kafur mais cette fois il insiste clairement sur sa race :
« la moralité de l’esclave, noir est limité par ses dents et son sexe puant »
Pour Saïd ben Ahmad Saïd, la couleur de peau des hommes, leurs mœurs, leurs croyances dépendent du climat.
Saïd BEN AHMAD SAÏD (1029-1070)
Historien arabe
«
Dans les pays des Noirs l’air est brûlant et le climat extérieur
subtil. Ainsi le tempérament des Sûdans devient-il ardent et leurs
humeurs s’échauffent ; c’est aussi pourquoi ils sont noirs de couleur et
leurs cheveux crépus. Pour cette raison sont anéantis tout équilibre
des jugements et toute sûreté dans les appréciations. En eux, c’est la
légèreté qui l’emporte et la stupidité et l’ignorance qui dominent ».
Certains
savants n’hésitent pas à colporter des fables et légendes sur les
africains. Pour les arabes, l’Afrique profonde est une terre étrange,
remplie de merveilles et de monstres.
Abu HAMID (1080-1170)
Poète arabe
Dans un poème il raconte que dans le désert du Maghreb vit :
«
Un peuple de la descendance d’Adam. Ce ne sont que des femmes. Il n’y a
aucun homme parmi elles et aucune créature de sexe mâle ne vit sur
cette terre. Ces femmes vont se plonger dans une certaine eau et
deviennent enceinte. Chaque femme donne naissance à une fille, jamais à
un fils ».
Al-DIMESHKRI (début du XIVe siècle)
Philosophe arabe
Affirme que la couleur des Noirs est due au soleil qui :
«
les brûle comme un feu et rend leur cerveau humide, leur intelligence
faible » .. « Leur mentalité est proche de celle des animaux ».
Au
14ème siècle déjà des érudits Arabes comme Ibn Khaldoun (de son nom
complet Abou Zeid Abd) qui est toujours considéré comme le plus grand
savant Arabe de son époque, avançait l’idée selon laquelle les Noirs
appartiennent à la race des animaux et devaient être toujours traité
comme des sous-hommes. Il prétendait que le seul peuple qui était adapté
à l’esclavage était des Nègres à raison d’un degré inférieur d’humanité
et que leur place était plus proche du stade animal. Devant ces
inepties il faut dire qu’aucune voie sérieuse dans le monde Arabe ne
s’est jamais levée pour défendre la cause des Noirs. Jusqu’aujourd’hui
la quasi-totalité des intellectuels arabes refusent toute remise. Ces
jugements racistes sont récurrents dans les œuvres des historiens et des
géographes arabes. Ainsi, Ibn Khaldoun assimilait les noirs à des
animaux de la vile espèce.
Ibn KHALDOUN (1332-1406),
Historien et philosophe Arabo-musulman
«
Au sud de ce Nil existe un peuple noir que l’on désigne par le nom de
Lemlem. Ce sont des païens qui portent des stigmates sur leurs visages
et sur leurs tempes. Les habitants de Ghana et de Tekrour font des
incursions dans le territoire de ce peuple pour faire des prisonniers.
Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le
Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race
nègre. Au delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on
rencontre une population peu considérable; les hommes qui la composent
ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu’à des êtres raisonnables.
Ils habitent les marécages boisés et les cavernes; leur nourriture
consiste en herbes et en graines qui n’ont subi aucune préparation;
quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne
méritent-ils pas d’être comptés parmi les hommes. »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, 1863, tome 1, p. 115
«En
outre, leurs mœurs se rapprochent beaucoup de celles des animaux brutes
: on raconte que la plupart des noirs qui occupent le premier climat
demeurent dans des cavernes et des forêts marécageuses, se nourrissant
d’herbes, vivant dans un sauvage isolement et se dévorant les uns les
autres. Il en est de même des Esclavons. Cette barbarie de mœurs tient à
ce que ces peuples, vivant dans des pays très éloignés
de la région tempérée, deviennent, par constitution et par caractère,
semblables à des bêtes féroces ; et, plus leurs habitudes se rapprochent
de celles des animaux, plus ils perdent les qualités distinctives de
l’humanité. Il en est de même sous le rapport des principes religieux :
ils ignorent ce que c’est que la mission d’un prophète et n’obéissent à
aucune loi, à l’exception, toutefois, d’un bien petit nombre d’entre
eux, qui demeurent dans le voisinage des pays tempérés. »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, pages 211
«Nous
avons tous remarqué que le caractère des Nègres se compose, en général,
de légèreté, de pétulance et d’une vive gaieté : aussi les voit on se
livrer à la danse chaque fois qu’ils en trouvent la moindre occasion ;
de sorte que, partout, ils ont une réputation de folie. »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, pages 214
«Comme
les Nègres habitent un climat chaud, que la chaleur prédomine sur leur
tempérament, et que, d’après le principe de leur être, la chaleur de
leurs esprits doit être en rapport direct avec celle de leurs corps et
de leur climat, il en résulte que ces esprits, comparés à ceux des
peuples du quatrième climat, sont extrêmement échauffés, se dilatent
bien plus aisément, éprouvent un sentiment plus rapide de joie et de
plaisir, et un degré d’expansion plus considérable : ce qui a pour
résultat l’étourderie. »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, pages 214 – 215
«
Masoudi avait entrepris de rechercher la cause qui produit, chez les
Nègres, cette légèreté d’esprit, cette étourderie et ce penchant extrême
à la gaieté ; mais, pour toute solution, il ne rapporte qu’une parole
de Galien et de Yacoub Ibn Ishac El-Kindi , d’après laquelle ce
caractère tient à une faiblesse du cerveau, d’où proviendrait une
faiblesse d’intelligence »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, pages 216
«
Il est vrai que la plupart des nègres s’habituent facilement à la
servitude ; mais cette disposition résulte, ainsi que nous l’avons dit
ailleurs, d’une infériorité d’organisation qui les rapproche des animaux
brutes. D’autres hommes ont pu consentir à entrer dans un état de
servitude, mais cela a été avec l’espoir d’atteindre aux honneurs, aux
richesses et à la puissance. »
(Prolégomènes) éd. Imprimerie impériale, pages 312
«
Les nations nègres sont en règle générale dociles à l’esclavage, parce
qu’ils ont des attributs tout à fait voisins à ceux d’animaux stupides. »
«
Les seuls peuples à accepter vraiment l’esclavage sans espoir de retour
sont les nègres, en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place
étant plus proche du stade de l’animal »
À la même période, le lettré égyptien Al-Abshibi écrivait :
« Quand il [le Noir] a faim, il vole et lorsqu’il est rassasié, il fornique »
Bien
évidemment que l’opinion de ces penseurs faisait autorité et ont même
finit par être adopté par la plupart des nations Arabo-musulmane jusqu’à
très récemment. Ce qui explique le traitement inhumain que subissent
les noirs du Maghreb. Durant les razzias et l’implantation arabe, les
mutilations généralisées des captifs étaient acceptés, ce qui explique
aussi aujourd’hui pourquoi ils ont disparu en Turquie, en Iran, en Irak,
au Yémen, en Égypte. Ils restent très peu de noirs en Arabie Saoudite
et en Afrique du Nord. Et le peu qui reste ne sont même pas bien vu dans
leur propre pays.
En
1930, lors d’un séjour en Égypte, l’aventurier, journaliste, grand
reporter et romancier français Joseph Kessel, fait la connaissance de
trafiquants d’esclaves. Étant devenu journaliste, dans un ouvrage
volumineux (934 pages) il nous livre des anecdotes.
JOSEPH KESSEL (1898 – 1979)
Aventurier, grand reporter et romancier français
«
Au cours de ses pérégrinations dans la ville à la recherche de Saïd,
que personne ne semblait connaître, Kessel accumula les preuves des
mauvais traitements infligés aux esclaves. Il entendit les cris
déchirants d’un jeune garçon battu à mort pour avoir volé à son maître
une demi-bouteille de tetch (Boisson nationale éthiopienne), il vit un
homme et une femme pendus par les pieds au-dessus d’un feu où le maître
jetait à poignée du piment rouge qui leur brûlait yeux et poumons… »
(p. 359)
«
Tandis qu’ils parcouraient les ruelles du village [… ], Saïd révéla au
journaliste français comment il se procurait les esclaves :
–
J’ai deux moyens. Quand un village est trop pauvre ou son chef trop
avare pour payer l’impôt, il s’adresse à moi. Je donne l’argent et je
prends des esclaves. L’autre moyen est d’avoir des chasseurs courageux.
Quand j’ai le nombre de têtes suffisant, je les rassemble dans un
entrepôt comme celui-ci.
Ils
étaient arrivés dans une cour où quelques planches traînaient par
terre. Saïd les souleva et Kessel, en se penchant sur le trou profond
qu’elles masquaient, vit quatre femmes endormies. Dans une cave voisine,
gardés par un convoyeur au visage farouche, six esclaves étaient
étendus. Dans la suivante, ils étaient trois. »
(p.362-363).
«
Au crépuscule devant une vallée miraculeuse où serpentait un petit
cours d’eau, l’herbe y était grasse, les bouquets d’arbres verdoyants.
Sur le versant opposé, de minuscules silhouettes de femmes conduisaient
un troupeau tintinnabulant du pâturage vers quelque hameau perdu dans la
montagne. Incapable de communiquer avec Sélim, qui parlait un idiome
inconnu, Kessel renonça à lui demander de quel animal il préparait
l’affût. […] Jef se sentait plein d’admiration pour ce jeune chasseur
assez habile pour affronter un animal, seulement armé d’un poignard. […]
Au
réveil, les quatre hommes virent Sélim à plat ventre à l’entrée du
couloir étroit. Tel un jaguar, il épiait, les muscles immobiles, les
yeux rivés au sentier, la main crispée sur un morceau de coto
nnade. Comme la veille au soir les clochettes du troupeau tintèrent
faiblement… leur bruit se rapprocha… des bœufs puis des chèvres
passèrent près du buisson d’épineux… et Sélim bondit.
La
fillette qui suivait le troupeau n’avait pas eu le temps de pousser un
cri. Bâillonnée, entravée par la cotonnade, elle n’était qu’un mince
paquet sans défense sur l’épaule de Sélim qui gravissait la sente avec
l’agilité d’un chamois»
(p.363-364)
DANS L’ISLAM
LE CORAN AUTORISE AUX MUSULMANS D’AVOIR DES ESCLAVES
Si
l’islam interdit l’esclavagisme comme le prétendent les falsificateurs,
pourquoi les pays arabo-musulmans ont-ils attendu le 20ème siècle avant
de l’abolir officiellement. Pourquoi attendre 14 siècles pour y mettre
un terme, si leur religion l’interdit. Rappelons que le marché aux
esclaves était un bizness très lucratif en Algérie, au Maroc, en
Tunisie, en Libye et au moyen orient. Même la Mecque (considéré comme
ville sainte pour les arabes) disposait il y a pas si longtemps de
plusieurs marchés aux esclaves célèbres. N’y a-t-il pas là une
contradiction ?
La
jurisprudence islamique n’a jamais interdit la mise en esclavage,
l’achat et la vente d’êtres humains. Bien au contraire, elle légalise et
légifère dans les faits, invoquant même une volonté divine.
Rappelons
qu’avant la création de l’islam, au moyen orient les peuples
eurasiatiques réduisaient déjà hommes, femmes et enfants des tribus
voisines en esclavage.
Malgré
tout, Mahomet (prophète des arabes), nous raconte que son dieu lui
aurait donné le droit (à lui et ses compères) de tuer, torturer, mutiler
et mettre en esclavage quiconque refuseraient d’abandonner sa culture
au profit de l’Islam. Le Mahomet que les noirs islamisés considèrent
comme un messie, avait lui-même de nombreux esclaves dont deux femmes
très connues : Safia, Rayhana et Maria la copte avec qui il aura des
relations sexuelles. Ibn Khatir nous dit même que durant toute sa vie
Mahomet possédait plus de 25 femmes esclaves.
Le
Coran et les Hadiths contiennent une multitude de versets qui prouvent
que l’islam n’a jamais abolit l’esclavage. Ces versets contredisent
totalement les arabo-musulmans et les noirs islamisés qui répètent sans
cesse l’idée selon laquelle le prophète des arabes aurait condamné
l’esclavage. Pourtant le livre fondateur de l’islam évoque l’esclavage
dans pas moins de 30 versets sans jamais émettre de condamnation
formellement.
Sourate 2 – Verset 178
«
ô les croyants ! On vous a prescrit le talion au sujet des tués : homme
libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais
celui à qui son frère aura pardonné en quelque façon doit faire face à
une requête convenable et doit payer des dommages de bonne grâce. Ceci
est un allégement de la part de votre Seigneur et une miséricorde. Donc,
quiconque après cela transgresse, aura un châtiment douloureux. »
Sourate 4, Verset 3 :
«
Épousez comme il vous plaira, deux, trois ou quatre femmes, parmi les
femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes
avec celles-ci, alors une seule, ou des captives que vous possédez. »
Sourate 4, Verset 24.
«
Il vous est aussi interdit d’épouser des femmes déjà mariées, à moins
qu’elles ne soient vos captives de guerre. Telles sont les prescriptions
du Seigneur. »
Sourate 4 verset 24 25.
«
Et quiconque parmi vous n’a pas les moyens pour épouser des femmes
libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme
parmi celles de vos esclaves croyantes. Dieu connaît mieux votre foi,
car vous êtes les uns des autres (de la même religion). Et épousez-les
avec l’autorisation de leurs maîtres (Waliy) et donnez-leur une dote
convenable; (épousez-les) étant vertueuses et non pas livrées à la
débauche ni ayant des amants clandestins. Si, une fois engagées dans le
mariage, elles commettent l’adultère, elles reçoivent la moitié du
châtiment qui revient aux femmes libres (non esclaves) mariées. Ceci est
autorisé à celui d’entre vous qui craint la débauche; mais ce serait
mieux pour vous d’être endurant. Et Dieu est pardonneur et
Miséricordieux »
Sourate 4, verset 28 :
«
Il vous est défendu d’épouser des femmes mariées, excepté celles qui
seraient tombées entre vos mains comme esclaves. Telle est la loi de
Dieu. Il vous est permis du reste de vous procurer avec de l’argent des
épouses que vous maintiendrez dans les bonnes mœurs et en évitant la
débauche. »
Sourate 4, Verset 36 :
« Adorez Dieu ! Ne lui associez rien !
Vous
devez user de bonté envers vos parents, vos proches, les orphelins, les
pauvres, le client qui est votre allié et celui qui est étranger ; le
compagnon qui est proche de vous, les voyageurs et les esclaves. Dieu
n’aime pas celui qui est insolent et plein de gloriole »
Sourate 16 (Les abeilles) – Versets 71
« Dieu a favorisé certains d’entre vous, plus que d’autres, dans la répartition de ses dons.
Que
ceux qui ont été favorisés ne reversent pas ce qui leur a été accordé à
leurs esclaves, au point que ceux-ci deviennent leurs égaux. »
Sourate 16, Verset 75
«
Dieu propose en parabole un serviteur réduit à l’esclavage et dénué de
tout pouvoir, et un homme libre à qui Nous avons accordé d’amples
ressources dont il use en secret et en public. Ces deux hommes sont-ils
égaux? Non, louange à Dieu ! »
Sourate 23, Verset 5-7:
«
Ceux qui préservent leurs sexes (de tout rapport), si ce n’est qu’avec
leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment on ne
peut les blâmer ; alors que ceux qui cherche
nt au-delà de ces limites sont des transgresseurs. »
Sourate 23, versets 1 à 9:
«
Bienheureux, en vérité, sont les croyants qui prient avec humilité, qui
dédaignent toute futilité, qui s’acquittent de la Zakât, qui
s’abstiennent de tout rapport charnel, sauf avec leurs épouses ou leurs
esclaves, en quoi ils ne sont pas à blâmer, car seuls sont coupables de
transgression ceux qui recherchent d’autres unions, bienheureux sont
ceux qui respectent les dépôts qui leur sont confiés ainsi que leurs
engagements, et qui s’acquittent régulièrement de leurs prières salât ! »
Sourate 24, versets 32:
«
Mariez les célibataires qui vivent parmi vous, ainsi que vos serviteurs
vertueux des deux sexes. S’ils sont pauvres, Dieu pourvoira, par Sa
grâce, à leurs besoins, car Il est Plein de largesses et Sa science n’a
point de limite. »
Sourate 24, Verset 33:
«
Ne forcez pas vos femmes esclaves à se prostituer pour vous procurer
les biens de la vie de ce monde, alors qu’elles voudraient rester
honnêtes.
Mais si quelqu’un les y contraignait […], Allah est celui qui pardonne, il est miséricordieux. »
Sourate 30, Verset 28:
« Il vous a proposé une parabole tirée de vous-même
Avez-vous, parmi vos esclaves, des associés
Qui partagent les biens que nous vous avons accordés
En sorte que vous soyez tous égaux ? Les craignez-vous comme vous vous craignez mutuellement ? »
Sourate 33, Verset 50:
«
Ô Prophète ! Nous t’avons rendu licites les épouses à qui tu as donné
leur dot, celles que tu as possédées légalement parmi les captives
[esclaves]
Qu’Allah t’a destinées, les filles de tes oncles. […] »
Sourate 33, Verset 52 :
«
Il ne t’est plus permis désormais de prendre d’autres femmes. Ni de
changer d’épouses, même si leur beauté te plaît ; à l’exception des
esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose.»
Sourate 58, Verset 3:
«
Ceux qui comparent leurs femmes au dos de leurs mères puis reviennent
sur ce qu’ils ont dit, doivent affranchir un esclave avant d’avoir aucun
contact [conjugal] avec leur femme. C’est ce dont on vous exhorte. Et
Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. »
Sourate 70, Verset 29-31 :
«
A l’exception des hommes chastes, qui n’ont de rapports qu’avec leurs
épouses et avec leurs esclaves, ils ne sont donc pas blâmables, tandis
que ceux qui en convoitent d’autres sont transgresseurs. »
DANS L’ISLAM
LES HADITHS AUTORISENT AUX MUSULMANS D’AVOIR DES ESCLAVES
Musulman 32 :
« Le prophète a dit : Quand l’esclave s’enfuit loin de son maître, sa prière n’est pas acceptée ; il est un infidèle. »
Bukhari (80:753)
« Le prophète dit, « Les esclaves affranchis appartiennent aux gens qui les ont affranchis. »
Bukhari (52:255)
« L’esclave qui reconnait l’islam et continue à servir son maitre musulman recevra une double récompense au paradis. »
Bukhari (41.598)
«
Les esclaves sont considérés comme des biens matériels. Ils ne peuvent
pas être affranchis si leur propriétaire est endetté, mais plutôt
utilisés pour payer ses créanciers. »
Bukhari (47.765)
«
Une femme se fait réprimander par Mahomet pour avoir affranchi une
fille esclave. Le prophète lui dit qu’elle aurait été mieux inspirée
d’offrir l’esclave à un membre de sa famille car elle se serait vue
accorder davantage de privilèges d’en l’au-delà. »
Bukhari (34:351)
« Mahomet vend un esclave. Il était donc un marchand d’esclave. »
Muslim 3901
« Mahomet échange deux esclaves noirs pour un esclave musulman. »
Muslim 4112
«
À sa mort, un homme affranchit six esclaves, mais Mahomet annula cette
décision et garda quatre esclaves pour lui. Il tira au sort pour
déterminer les deux à libérer. »
Ibn Ishaq (734)
« Où une fille esclave est battue violemment par Ali en présence de Mahomet qui ne fait absolument rien pour l’en empêcher. »
L’ISLAM AUTORISE LA TROMPERIE, LA DISSIMULATION ET LE MENSONGE
Les
arabo-musulmans d’aujourd’hui utilisent la dissimulation et l’omission
pour donner l’impression que l’islam est une «religion de paix», ce qui
est une fiction totale. La sourate 3:28 dit bien qu’un croyant «ne doit
pas prendre pour alliés des infidèles» …à moins que ce soit pour «se
protéger d’eux».
C’est une expression étrange, qui pourrait être ambiguë. Allons voir les commentateurs et ce que les musulmans en disent eux-mê
mes. Voyons Ibn Kathir, l’un des grands commentateurs du coran. Il est
du XV° siècle, ses écrits sont toujours lus aujourd’hui, et publiés par
des saoudiens.
Et
il écrit : « La tromperie est autorisée quand les musulmans sont
vulnérables ou en position de faiblesse. Ils peuvent tromper les
infidèles, faire semblant d’être amis avec eux».
Et il cite la tradition : « Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons..»
L’islam
est une religion et un système politique qui dictent que l’on doit
faire la guerre aux non-musulmans jusqu’à ce qu’ils se convertissent ou
se soumettent. Et c’est ainsi que les terroristes de par le monde
justifient leurs actes, et cette justification est basée sur des
éléments centraux de la tradition islamique.
En
conséquence il est très difficile pour des musulmans noirs modérés de
se lever au sein de la communauté arabo-musulmane. Ils préfèrent répéter
systématiquement que la violence, l’esclavage, les viols, la
dissimulation et le mensonge ne font pas partie de l’islam. Ils
prétendent même que l’islam est une religion de paix malgré les 1400 ans
d’esclavage pratiqué par les musulmans. Ce n’est que par duperie qu’ils
font cela, dans l’intention d’induire les noirs aliénés en erreur, en
accord avec la doctrine islamique de la Taqqiya, le «mensonge pieux». Un
musulman peut mentir et prétendre que l’islam prône la paix alors que
c’est le contraire. Al Taqqiya signifie aussi «dissimulation
préventive»; la Taqqiya est une pratique qui consiste à dissimuler son
appartenance, ses véritables intentions et la vérité à un groupe qu’on
méprise. La dissimulation peut être passive (en se cachant), ou aller
jusqu’au stade actif (allant jusqu’à feindre les us et coutumes
religieuses des adversaires comme un espion). Un musulman est autorisé à
mentir pour se sauvegarder des représailles qui pourrait lui arriver ou
pour manipuler les masses en fonction des intérêts politiques,
économiques, sociaux ou religieuses de son groupe ethnique. Ainsi, un
musulman peut donc mentir pour la cause de l’islam et des arabes, il
peut mentir à sa femme, à ses amis et aux noirs qui ne connaissent pas
la véritable origine des arabes. Un musulman peut mentir et tromper les
non musulmans, afin de les convertir plus facilement et leur faire
accepter les injustices les plus abominables. C’est cette morale tordue
et satanique que les noirs arabisés suivent selon la sourate 33, verset
21, qui nous dit que le prophète des arabes un modèle à suivre.
Sourate 33, Verset 21:
«
En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à
suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque
Allah fréquemment ».
Mahomet
(prophète des arabes) utilisa a plusieurs reprises le mensonge pour
tuer toutes les personnes qui ne pensaient pas comme lui, ce fut le cas
du poète Ashraf. Il chargea quelqu’un de le tuer car les arabes
considèrent que critiquer leur religion impérialiste est comme une
offense envers leur dieu et leur prophète tel que le rapporte les
Hadiths de Sahih Muslim, de Bukhari et d’autres.
? ibn Hisham, Conduite de l’envoyé d’Allah 548-553:
«
Il partit et arriva à la Mecque (…) Là, Kab se mit à exciter les
Mecquois contre l’apôtre d’Allah, à réciter des vers où il pleurait les
“gens du Puits”:
La meule de Badr a broyé jusqu’au sang ces gens (…)
Combien
d’hommes nobles et beaux, recours pour les pauvres, furent massacrés,
généreux quand les étoiles ne donnaient pas de pluie, qui portaient les
fardeaux de leurs frères…
Puis Kab retourna à Médine et là, il composa des poèmes licencieux sur des femmes musulmanes. (…)
Maslama dit:
-J’ai fait une promesse dont je ne sais pas si je veux la tenir ou non.
-Ton devoir est seulement de t’y employer.
-Apôtre d’Allah, nous aurons à dire des mensonges!
-Dites ce que vous voulez, ce sera licite ».
? Bukhari , Sahih 64/15:
« D’après Amir, qui l’avait entendu de Jabir ibn Abdallah, l’apôtre d’Allah ayant dit:
-Qui me délivrera de Kab ibn al Ashraf , cet homme qui nuit à Allah et à son envoyé?
Muhammad ibn Maslama se leva en disant:
-Ô Apôtre d’Allah, veux-tu que je le mette à mort?
-Oui, répliqua le prophète.
– Me permets-tu de lui dire quelque chose? demanda Muhammad.
-Dis-lui (ce que tu voudras), reprit le Prophète ».
? Muslim 1, Sahih 32-3359:
« D’après Jâbir ibn ‘Abdullâh, l’envoyé d’Allah a dit :
-« Qui me débarrassera de Kab ibn Al Ashraf qui a mal agi envers Allah et Son envoyé? ».
Muhammad ibn Maslama répondit :
-« Ô envoyé d’Allah, veux-tu que je le tue? ».
– « Certes oui », répliqua le prophète.
– « Permets-moi alors de médire de toi devant lui ».
– « Dis ce que tu voudras » ».
Ces
récits sont une preuve que la sentence de celui qui critique les arabes
et leur prophète, est la mort, même s’il s’agit d’une personne qui a
quitté ce culte. Mahomet lui-même ordonna à sa bande de brigands de
mentir selon la circonstance. Lorsque les mercenaires à qui il avait
ordonné d’aller tuer quelqu’un lui dirent « Nous ne saurions pas le tuer
si nous ne lui mentons pas », il leur répondit : « D’accord, c’est bon,
mentez
».
? The Life of Muhammad, Abdullah Al-ARABY p. 367 :
—« l’Envoyé d’Allah a dit : Qui me débarrassera de Ka`b ibn Al-’Achraf (…) ?
Muhammad ibn Maslama frère des Bani Abdul-Ashal répondit : Ô Envoyé d’Allah je peux m’en occuper ; veux-tu que je le tue ?
Certes oui, si tu peux répliqua le Prophète.
Muhammad dit : Ô Envoyé de Dieu nous aurons à raconter des mensonges.
Il répondit : Dites ce que vous voulez, vous êtes libres en la matière. »
? Sahih al-Bukhari – Vol 1, Livre 3, Numéro 106, Rapporté par Ali:
«
J’ai entendu le Prophète dire: ‘Qui dit ou raconte des mensonges contre
moi, c’est n’est pas comme mentir ou dire des mensonges contre
quelqu’un d’autre. Quiconque dit un mensonge contre moi
intentionnellement certainement prendra place dans l’enfer. »
? Sahih Al-Bukhari Vol 7, Livre 67, Hadith 427 :
«
Le Prophète a dit : Par Allah et s’il plaît à Allah ! Je ne ferai pas
un serment et trouvant ensuite qu’il y a mieux à faire, sans que j’expie
ce serment et fasse ce qu’il vaut mieux ».
? Sahih Al-Bukhari Vol 4 Livre 52, Hadith 269 :
« Le Prophète a dit : La guerre est tromperie ».
L’ESCLAVAGE DES NOIRS PAR LES NOIRS MUSULMANS
Pour
se dédouaner, minimiser leur implication, déformer les faits, falsifier
l’histoire et justifier leur barbarie endémique durant les razzias, les
blancs et les arabes ont pris l’habitude de nier mutuellement allant
même jusqu’à accuser systématiquement les noirs d’être eux même
responsable de l’introduction de l’esclavage en Afrique noire.
Mais
dès qu’on rentre dans leur jeu et qu’on leur demande d’apporter des
preuves historiques attestant clairement que nos ancêtres pratiquaient
déjà l’esclavage entre eux, avant l’arrivée des arabes au 7eme siècle.
Ils font généralement diversion. La mystification étant toujours en
cours, les noirs arabisés continuent de répéter une histoire
partiellement falsifiée par les arabes. C’est pourtant sur ces noirs
endoctrinés dès leur enfance que les arabes se sont toujours appuyés
pour propager l’islam et soumettre d’autres noirs à « l’esclavage » pour
le compte des arabes. Bien avant les européens, les arabes ont compris
qu’en falsifiant l’histoire des peuples vaincus, ils programmaient des
générations d’africains à suivre un dogme religieux qui empêche toute
remise en cause des faits historiques. C’est la même méthode qu’ont
appliqué les missionnaires blancs pour faire croire aux noirs que Dieu
est blanc.
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