mardi 13 juillet 2021

Quelques papillons sur mon chemin

 

 

Printemps et été 2021

 

 

 

 La Piéride  (du chou ?)


 

 

 

 

 

Le Moro-sphinx



 

 

 

 

Le Flambé


 

 

 

 

Le Damier.....



 

 

Le Gazé






Le ......



 

L'Azuré ...











 
 
 
Le .........





 
Le Tabac d'Espagne



 
 
 
Le Demi-deuil








 

 

 

 

Le Thécla  (du kermès ?)


 

 




Un Sphinx  .......... (?)




 

 

Le Sylvain azuré

 

 

 

La Diane ... OU ...la Proserpine


 

 

L'Aurore


 

 

http://www.papillon-en-macro.fr/ 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

dimanche 11 juillet 2021

Un moro-sphinx dans les lavandes

 

 

 

Roaix, le 11 juillet 2021

 

 


 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Superbe !     https://www.youtube.com/watch?v=CfMZW_jqoH4

 

https://www.rustica.fr/biodiversite/moro-sphinx,13003.html 

 

De magnifiques photos  : http://www.christianlegac.com/article-le-moro-sphinx-le-papillon-colibri-119753185.html

 

Mémoire d'instit : les dinosaures

 

 


 

 

Ce dessin, lorsque je l'ai vu (je ne sais plus ni où ni quand je l'ai trouvé...) , m'a rappelé un épisode bien amusant survenu lors d'une leçon "d'histoire" .

Cette année-là, j'avais les élèves de six et sept ans.

Un jour, l'un d'entre eux me demanda de leur parler des dinosaures. Je crois qu'alors, il y avait des émissions concernant les dinosaures à la télévision et, intéressé, il  désirait en savoir plus. 

Pourquoi pas si cela pouvait amener la classe à aimer un passé lointain. 

En quelques secondes, je tentai de réunir mes connaissances concernant ces grands et terrifiants lézards et me lançai, sans peur et sans reproche, dans le récit d'une période de l'histoire qui remontait à des millénaires...

Comme souvent, quand je devais improviser, j'en rajoutai  une couche et plusieurs même. Je pris donc un premier dinosaure par les cornes et lui attribuai des couleurs féériques. Levant les bras le plus haut possible vers le plafond, je tentai de  faire connaître leurs tailles respectives. Passant d'une rangée de bancs à l'autre, je mimai les grands combats qu'il devait y avoir à l'époque. En ajoutant quelques rugissements, je menai la classe vers l'extase totale.

Bien entendu, à six et sept ans, aucun enfant n'a la possibilité d'imaginer un passé si lointain et, impressionnés par ma façon de raconter les événements, tous m'écoutaient bouches bées et les yeux laissant percer un plaisir immense et une crédulité incommensurable.

Mieux qu'au cinéma ! 

Au moment final, alors que les grands sauriens allaient bientôt disparaître, l'un des élèves, pris par mes propos qui lui semblèrent sans doute d'une grande réalité, me posa très sérieusement la question qui tue : 

-- Vous les avez bien connus, vous, les dinosaures? 

Ce fut mon tour, après toutes mes singeries, de rester pantoise...plus même ... pétrifiée comme un dinosaure.

 

 

 

 

 

 

 

 

"Balzac et la petite tailleuse chinoise"

 

 


 

Un mélange de faits historiques, de poésie et d'humour.

Très agréable à lire et une aide pour mieux comprendre quelques  réalités de la vie en Chine dans les années 70.  Je dis "quelques" car il me semble que les véritables réalités ont dû être bien plus pénibles et plus destructrices.

Ce livre vaut la peine que nous lui accordions une place parmi nos heures de lecture.

 

 

Analyses littéraires sur “Balzac et la petite tailleuse chinoise” (Dai Sijie)

 Roman de l’écrivain franco-chinois Dai Sijie (1954-…) paru en 2000. « Balzac et la Petite Tailleuse chinoise » se déroule en Chine, pendant la révolution culturelle lancée par Mao Zédong.

Le narrateur de « Balzac et la Petite Tailleuse chinoise », 17 ans, est ami avec Luo, 18 ans. Eux et leurs parents ont été envoyés en rééducation, car ils sont considérés comme des « intellectuels ». Le narrateur joue du violon, instrument qui lui permet de s’évader loin de ses soucis. Luo, quant à lui, est un très bon conteur ; il raconte des histoires au chef du village, surtout les films qu’il a été voir en ville. Luo part un jour au village voisin pour faire rallonger son pantalon.

Luo rencontre alors la fille du tailleur, surnommée « la Petite Tailleuse » ; lui et le narrateur en tombent amoureux. Luo devient l’amant de cette fille magnifique, mais sans aucune éducation… Un autre garçon d’un village voisin, en reconnaissance d’un service rendu, leur prête un jour un roman de Balzac. Fascinés, Luo et le narrateur volent à ce garçon sa valise remplie de livres d’auteurs occidentaux du XIXe siècle. Luo se promet, grâce à cette valise, d’éduquer son amante, en faisant se rencontrer Balzac et la Petite Tailleuse chinoise…

Premier roman de Dai Sijie, « Balzac et la Petite Tailleuse chinoise » opère un beau mariage entre sa Chine natale, qu’il a dû quitter, et sa France d’accueil, où il vit depuis 1984. C’est une histoire originale mélangeant romance et culture, tout en dénonçant les conséquences de la révolution culturelle de Mao pour ceux qui étaient considérés comme des « intellectuels ».

« Balzac et la Petite Tailleuse chinoise » reçut trois prix littéraires en 2000. Une adaptation cinématographique sortit en 2002, également intitulée « Balzac et la Petite Tailleuse chinoise », réalisée par Dai Sijie lui-même. Le roman a été traduit dans 25 langues, y compris le chinois. Néanmoins, la censure chinoise, bien qu’ayant autorisé la publication de « Balzac et la Petite Tailleuse chinoise », y a ajouté une postface avertissant le lecteur du caractère « politiquement mauvais » de l’œuvre…

https://www.fichesdelecture.com/livres/dai-sijie/balzac-et-la-petite-tailleuse-chinoise

 

 

Présentation :

https://www.youtube.com/watch?v=6kvpeFrIMdQ 

 

 

Le film  :

 https://www.youtube.com/watch?v=KUySDK5cpy4

 

 

 

 

 

 

dimanche 4 juillet 2021

Bataille de la Bérézina

 

 

 

 "L'Histoire est un mensonge que personne ne conteste" 

                                                               Film "Monsier N"

 

 


 

 

 

Le point de vue de Léon Tolstoï concernant   la retraite de Russie  et le passage de la Bérézina.

 

 

 

 

Suivant que vous lirez le récit des guerres de Russie fait par un Français ou fait par un Russe, les points de vue seront totalement différents ! 

Les Français prétendent à une victoire de Napoléon (ce grand homme !😲)  tandis que les Russes parlent de la défaite d'un homme peu recommandable ... 

 

 

 

 

 

 

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" ... S'étant engouffrés dans Smolensk qui leur apparaissait comme la terre promise, les Français s'entre-tuèrent en s'arrachant les vivres, pillèrent leurs propres magasins et, quand tout fut pillé, s'enfuirent plus loin. 

Tous marchaient sans savoir où ils allaient ni pourquoi. Moins que tous le savait Napoléon, lui et son entourage continuaient de suivre leurs vieilles habitudes : on rédigeait des instructions, des lettres, des rapports, des ordres du jour ; on se traitait de "Sire, Mon Cousin, Prince d'Eckmühl, Roi de Naples", etc. Mais ordres et rapports n'existaient que sur le papier car ils étaient inexécutables, et malgré les titres de Majesté et d'Altesse et de cousins qu'ils se donnaient, ils sentaient tous qu'ils étaient des hommes pitoyables et vils qui avaient fait beaucoup de mal pour lequel ils devaient maintenant payer. Et tous en affectant de s'occuper de l'armée, chacun ne pensait qu'à soi, à la possibilité de s'en aller et de sauver sa peau au plus vite."

......

 

17

  ... les Français fuyaient en s'étirant et en laissant derrière eux des intervalles de vingt-quatre heures de marche.  En tête de tous fuyait l'empereur, puis les rois, puis les ducs.

.....

Découvrant l'ennemi à l'improviste, les Français perdirent leur sang-froid, s'arrêtèrent, saisis d'une panique soudaine, mais ensuite reprirent leur fuite, abandonnant leurs camarades qui les suivaient.  ...  Ils s'abandonnèrent les uns les autres, abandonnèrent tous leurs bagages, l'artillerie, la moitié des hommes, et ils s'enfuyaient en contournant les Russes, de nuit seulement, sur la droite. 

Ney, qui fermait la marche parce que (en dépit de leur malheureuse situation, ou précisément à cause d'elle, ils avaient envie de punir le plancher sur lequel ils s'étaient fait mal en tombant) il s'était attardé à faire sauter les murs de Smolensk qui ne gênaient personne, Ney, qui fermait la marche avec son corps de dix mille hommes, accourut à Orcha auprès de Napoléon avec mille hommes seulement, après avoir abandonné ses troupes et ses canons et s'être faufilé en tapinois, la nuit, à travers bois pour franchir le Dnieper. 

....

A la Bérézina, de nouveau, ce fut le désarroi; beaucoup se noyèrent, beaucoup se rendirent, mais ceux qui avaient pu traverser la rivière reprirent leur course en avant. 

Leur chef suprême endossa une pelisse et montant dans un traîneau, partit seul à fond de train, abandonnant ses compagnons. Ceux qui le purent partirent aussi, ceux qui ne le purent pas se rendirent ou moururent.

 

 

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Il semblerait que précisément pour cette fuite des Français, alors qu'ils faisaient tout ce qui pouvait les perdre, alors qu'aucun des mouvements de cette foule, depuis le détour sur la route de Kalouga jusqu'à la fuite du chef de l'armée, n'avait le moindre sens - il semblerait que, pour cette période de la campagne tout au moins, il est impossible aux historiens qui attribuent l'action des masses à la volonté d'un seul homme, de rester fidèle à leurs conceptions en décrivant cette retraite. Mais non. Des montagnes de livres ont été écrits par des historiens sur cette campagne et partout on fait valoir les ordres de Napoléon et la profondeur de ses plans, les manœuvres de son armée et les directives géniales de ses maréchaux.

La retraite à partir de Malo Iaroslavetz, alors qu'on lui laisse l'accès libre vers une contrée aux ressources abondantes et que lui est ouverte cette route parallèle par laquelle Koutouzov le poursuivit plus tard, cette retraite inutile le long d'une route dévastée nous est expliquée par diverses considérations profondes. C'est sur la foi de considérations tout aussi profondes qu'on nous décrit  sa retraite de Smolensk à Orcha. Puis on nous décrit son héroïsme  à Krasnoïe où, dit-on, il se prépare à accepter la bataille et à la diriger lui-même, et où il se promène avec un bâton de bouleau et dit : 

 --  J'ai assez fait l'empereur, il est temps de faire le général, et malgré cela, aussitôt après, il reprend sa fuite en abandonnant à leur sort les fragments disloqués de son armée qui se trouve derrière lui. 

Puis on nous décrit la grandeur d'âme des maréchaux, surtout celle de Ney, grandeur d'âme qui consista à faire la nuit un détour par la forêt pour franchir le Dnieper et à accourir à Orcha sans drapeaux, sans artillerie et sans les neuf dixièmes de ses hommes.

Et enfin l'ultime départ du grand empereur quittant son héroïque armée nous est représenté par les historiens comme un trait de grandeur et de génie. Même ce dernier acte, la fuite, qui, dans le langage humain, s'appelle la dernière des infamies, cet acte dont on apprend à chaque enfant à avoir honte, trouve aussi sa justification dans le langage des historiens. 

Lorsqu'il n'est plus possible de tendre davantage le fil si élastique des raisonnements historiques, lorsque l'acte est en opposition par trop flagrante avec tout ce que l'humanité nomme le bien et même la justice, les historiens font appel à la notion de la grandeur qui sauve tout. La grandeur semble exclure le critère du bien et du mal. Pour celui qui est grand il n'est pas de mal. Il n'est aucune horreur qui puisse être imputée à crime à celui qui est grand. 

"C'est grand !" disent les historiens et, dès lors, il n'y a plus ni bien ni mal, il y a ce qui est  grand et ce qui n'est pas grand. Ce qui est grand est bien, ce qui n'est pas grand est mal. Être grand c'est, d'après eux, le propre de ces êtres d'exception qu'ils appellent des héros. Et Napoléon s'enfuyant dans sa chaude pelisse pour rentrer chez lui en abandonnant à leur perte non seulement ses compagnons mais (de son propre aveu) des hommes qu'il a entraîné là, sent que c'est grand et son âme est en paix. 

"Du sublime (il voit quelque chose de sublime en lui-même) au ridicule il n'y a qu'un pas", dit-il. Et le monde entier répète pendant cinquante ans : Sublime ! Grand ! Napoléon le grand ! Du sublime au ridicule il n'y a qu'un pas.

Et il ne vient à l'idée de personne que reconnaître pour grand ce qui échappe à la mesure du bien et du mal, c'est seulement reconnaître son propre néant et son incommensurable petitesse. 

Pour nous à qui le Christ a donné la mesure du bien et du mal, rien ne peut échapper à cette mesure. Et il n'est pas de grandeur là où il n'y a pas de simplicité, de bonté et de vérité.

 

    LA GUERRE ET LA PAIX  Léon Tolstoï

Traduction par Elisabeth Guertik

Tome quatrième - Troisième partie - 

Chapitres 16, 17 et 18

 

 

 

 

Toutes les images sont extraites des deux vidéos ci-dessous







 

 

 

BILAN

 


 
Côté français

Au départ : 600 000 soldats 

Soldats rescapés avant l'hiver : 150 000

Morts : 200 000

Prisonniers : 200 000

Décembre 1812, lors de la retraversée du Niémen :  il reste 

30 000 hommes...




 

https://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/articles/la-retraite-de-russie/ 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Retraite_de_Russie 

 

http://www.histoire-en-questions.fr/premier-empire/retraite-russie-temoignage.html

 

http://www.histoire-en-questions.fr/premier-empire/retraite-russie-berezina.html 


💗💗💗   https://www.youtube.com/watch?v=PnbzSP7YRWU

 

💗💗💗 https://www.youtube.com/watch?v=OSMmHDDxq-o&list=RDCMUCqMMC5g3WBuc3LmxIgqIsRw&index=2

 

 

samedi 3 juillet 2021

Reconnaître les épipactis

 

 

 

Epipactis helléborine

  

 https://studylibfr.com/doc/1171058/aide-%C3%A0-l-identification-des-epipactis-de-france

 

 

Epipactis distans

 





Epipactis helléborine





Epipactis des marais

Epipactis distans






Epipactis atrorubens