lundi 10 juillet 2023

Léone

 

 

 


 

 

Je connaissais le Glacier situé Place Montfort.... Rien à dire, l'excellence est toujours au rendez-vous. En été, les crèmes glacées, en automne, les gaufres ! 


.... Hier, j'ai découvert la nouvelle boutique située Cours Taulignan, quasi en face de la mairie.

Déjà, lorsque l'on y entre, les pâtisseries glacées sont un régal pour les yeux. 

Il faudra, lors d'un après-midi de flânerie, que je vienne m' y installer et profiter au maximum de ce petit lieu de grâce. 

 

👿"La paresse et la gourmandise ne font-elles pas partie des sept péchés capitaux ?"

😇"Que nenni, mon brave, ce sont deux spécialités créées pour les retraitées afin de leur rendre la vie très agréable ! " 

😈"Vous irez en enfer, mécréante ! " 

 😇"M'en moque !  Chez Leone, j'ai trouvé mon petit paradis sur terre ! "

 

 


















 


 

 

 

  (Toutes les photos prises dans le magasin ont été prises avec l'autorisation de la gérante. 

Un grand merci, Madame ! )

 

 

Quand Vaison ne danse pas.......

 

 

 

...... Vaison dort ou se repose sous le soleil de Satan.


Un dimanche après-midi....



















 




 

jeudi 6 juillet 2023

Un ami hypocondriaque....... (la vie vous en préserve !)

 

 

 



 

 Il fut une époque où je faisais de nombreux vide-greniers . 

En vieillissant, on finit par se rendre compte que, durant une vie entière, on a accumulé tant et tant d'objets inutiles ! Le temps vient alors de faire un tri et de liquider.

A l'époque, j'avais un ami (nous l'appellerons Amos)  atteint d'une hypocondrie galopante qui, lui aussi, liquidait, liquidait.

Nous nous placions alors étal contre étal, ce qui nous permettait de parloter toute la journée. 

Ce jour-là, un acheteur s'était introduit dans notre conversation et y participait avec joie jusqu'à ce que les sujets portent sur la santé..... 

Et c'est ici que les souvenirs me font encore rire.  Je vais essayer de les relater le plus fidèlement possible.

Comme je venais de me servir un verre de sirop de tilleul, j'en proposai à Amos et à l'acheteur.

 -- Amos veux-tu aussi un verre de sirop?

 -- Non merci, c'est du sucre et vous savez que le sucre est un poison pour la santé.

-- Mais c'est du sirop que j'ai fait moi-même !

-- Mais c'est du sucre ! 

L'acheteur :-- Ah ! vous faites du sirop de tilleul ? Moi je fais du sirop tilleul/sureau. C'est délicieux !

Moi : -- Oui, j'imagine, le sureau est très bon aussi. 

Amos : -- Quand vous comprendrez que vous vous empoisonnez ... 

L'acheteur : -- Moi, j'aime le sucre. Je ne pourrais pas vivre sans sucre. 

Amos : -- Vous savez combien les hommes préhistoriques mangeaient de sucre ? (Là, ne me demandez pas où il a pu obtenir l'information !)

Nous, en chœur : -- Non !

                                 -- Non ! 

Amos : -- Pas plus de trois kilos et demi par an. Et encore ! Et savez-vous combien nous en mangeons actuellement ?

Nous : -- Non

Amos : -- Trente-cinq kilos par an ! 35 kg !!! Dix fois plus ! Et vous savez ce qui se passe quand le sucre entre dans le sang ? 

Nous : -- Non

Amos : -- Il se transforme en cristaux et en ...gène et en ...ose et en ...ase

Il m'est devenu impossible d’énumérer toutes les transformations subies (pauvre sucre !) car nous avons alors eu droit à un cours de chimie au top niveau ...mais trop top pour moi.

L'acheteur : -- Bien mais moi, j'aime le sucre et, c'est certain, je dois bien avaler mes 35 kg par an. 

...... Un ange passa mais assez rapidement ...

Amos (d'un air sournois) : -- Vous êtes en bonne santé ?

L'acheteur : -- Mais oui, je n'ai pas de problèmes. 

Amos (le regard glauque) : -- Et vous n'avez mal nulle part ?

L'acheteur (sans se rendre compte qu'il courait droit vers le piège tendu) : -- Oh ! Oui, bien sûr, j'ai des douleurs dans l'articulation de l'épaule. Mais cela est dû au travail de jardinage. Parfois, c'est assez pénible.

Amos (un grand sourire carnassier et des étincelles plein le regard) : -- Le SU-CRE !

L'acheteur : -- Quoi le sucre ?

Amos : -- Vos douleurs, c'est le sucre ! 

L'acheteur : -- Qu'est-ce que le sucre a à voir avec l'arthrose de mon épaule ? 

Amos : -- Les cristaux ! Les cristaux de sucre qui sont venus se glisser dans votre articulation ! 

L'acheteur le regarda alors avec une grande perplexité. Il venait de reculer d'un pas.

Amos : -- Je vous propose une expérience.

L'acheteur : -- Dites toujours.

Amos : -- Essayez, pendant une semaine, d'augmenter votre ration de sucre et vous verrez ! 

L'acheteur : -- Je verrai quoi ? Je ne pourrais pas manger plus de sucre que ce que je mange déjà, franchement ! 

Amos : -- Ce que vous verrez ? C'est que vos douleurs vont augmenter...

Moi : -- Attention ! Il veut votre mort ! 

Amos (il avait fait un pas en avant car l'acheteur continuait à reculer) : -- Ensuite, arrêtez complètement le sucre et vous constaterez que vos douleurs disparaissent.

Moi : -- Double mort ! 

L'acheteur : -- Mais je ne pourrais jamais arrêter le sucre dans mon alimentation ! Qu'est-ce que vous croyez ?

Amos : -- Personne n'écoute jamais ce que je dis. Voilà ce que je crois ! 

 

Là-dessus, l'acheteur nous salua bien poliment et s'en alla, tout heureux d'échapper enfin à ce carabin illuminé camouflé en brocanteur.

Nos voisins de droite n'avaient pas perdu une miette de la conversation mais, quand je jetai un regard dans leur direction, ils observaient avec une très grande attention les olives qui étaient accrochées aux branches qui nous protégeaient du soleil.

Je dois dire qu'eux se sont bien gardé de prendre contact avec Amos de toute la journée. Enfin, le minimum nécessaire pour rester courtois avec les voisins lorsque l'on participe à un vide-greniers.

 

 

 

 

 


mercredi 5 juillet 2023

Une journée au col d'Aulan



 Col d'Aulan - 04 juin 2023

 

Un accueil tout en harmonie grâce à cette harpe de lavande qui semble onduler dans le paysage



Pour ce qui est de l'harmonie des âmes, deux compères papillons ont vite fait de la troubler... 

Je suis toujours étonnée de le constater mais oui, certains papillons se nourrissent d'excréments, entre autres ...
Celui-ci et un copain se sont livrés à une véritable orgie. Mes yeux en tombaient... Et malgré ma présence à côté des fèces, ils y sont revenus plusieurs fois pour y plonger la trompe avec une délectation qui m'a paru certaine.
A votre santé !
 
Un petit extrait  : 
" L'odeur des excréments et son pouvoir attractif.
La merde à une odeur, et à mon sens, ce n'est pas anodin, je dis une odeur, mais il doit exister tout un tas d'odeurs que nous ne pouvons ni percevoir ni même imaginer. Ces effluves sont comme un signal envoyés aux coprophages une sorte de : "à la soupe !" déclenchant immanquablement l'arrivée des invités. Un lien en rapport avec l'odeur des déjections des ours "
https://www.unregarddifférentsurlanature.com/2019/07/les-betes-caca-ou-les-animaux.html?fbclid=IwAR11aC3erehKm_ObBQbYxJKOEE3sXsfkWpUo-XLgBNwm7NbFK_fjqtSWYLI 




 

 

 Après un petit regard en direction du Ventoux, le départ de la rando  s'effectue sur un sol aride et déjà complètement crevassé malgré le dernier orage qui fut fameux et quelques passages de pluie .




 

Ici, les floraisons de lavandes sauvages jouxtent les champs cultivés et, sans vouloir jeter le discrédit sur les cultures, il me semble que les lavandes sauvages dégagent un parfum plus puissant...

Et cela semble être aussi l'avis de nombreux insectes ou araignées qui y élisent domicile.










 

 

 

J'avais repéré, le mois dernier, de nombreux départs d'Epipactis dans une déclivité située à l'arrière de la pinède que nous longeons Max et moi. Nous nous y rendons.  Mais aujourd'hui, rien de rien, nada. A croire que tout l'habitat s'est évaporé ! Et ce n'est pas faute d'avoir cherché.  Montant, descendant, passant d'une sente à l'autre, fouillant du regard les moindres broussailles, je ne les trouve pas. 

Faute de grives, on mange des merles, dit-on  mais dans notre cas, nous dirons faute d'orchidées on photographie les fleurs plus humbles qui sont, elles aussi très belles. 


Catananche bleue

  Leuzée conifère













Aaaahhh ! voici enfin une orchidée... Mais dans quel état !  Fatiguée, desséchée, souffrant mille morts sous le soleil de Satan. 

Bon, allez un petit clic pour lui donner un dernier geste d'amitié...

Orchis pyramidal .... en fin de course



 

 

Triste, triste constat : je suis restée assise un long moment pour admirer les floraisons et les montagnes à l'horizon. En tout et pour tout j'ai vu voler deux papillons  au-dessus des lavandes ...

Deux ! Oui, vous avez bien lu ! DEUX   durant une dizaine de minutes ! 

A pleurer !!!  

 

Une seule consolation, cette culture dont les fleurs semblent couler comme l'eau d'une rivière. C'est beau, c'est superbe !  






En voici une qui fait de gros efforts pour égayer son environnement : la Brunelle commune. 

Vraiment, ses efforts sont couronnés de succès car ses notes mauves se repèrent de très loin.




Ce lichen blanc et son compagnon orangé  garnissent une branche qui me paraît morte... mais ce n'est peut-être qu'une impression.  

En tout cas, c'est vraiment très beau ! 

Crénom ! A force de fourrer mon nez partout, j'ai débusqué un lièvre ! 

Le pauvre, le voici terrorisé ! 


 





Celui dont nous nous approchons par hasard, c'est ce gros berlingot multicolore. 

Il semble que mon objectif l'agace  trop ! le bonbon recule, recule jusqu'à se laisser tomber dans les hautes herbes où je peux le récupérer à l'aide d'une fleur de lavande.


 

Bon ! assez de moqueries, cette belle araignée est une  Thomise et lorsque l'on observe ses déplacements, on s'étonne de constater que les balancements de son abdomen, qui paraît si lourd, ne le font pas, seul, chuter plus bas. 

Cela s'appellerait "perdre la tête"...




 

Non loin de notre lieu de pique-nique un massif de Panais sauvage se dresse, glorieux, vainqueur, parmi les lavandes sauvages, les genévriers et les  églantiers. 

Trop impressionnant pour ne pas être observé de plus près.  

 Je vais me fier à mes propres yeux pour aller vérifier  la vie installée parmi les fleurs jaunes. 


Oui ! Oui ! Oui ! je m'en doutais. Ce massif de Panais sauvage se révèle un lieu de vie intéressant. 

Mais l'intensité du soleil augmente, je me contenterai donc de cet unique spécimen  d'insecte qui brille de mille feux dans la lumière d'après-midi avant de retourner me réfugier sous le chêne vert où notre pique-nique est resté en attente.









dimanche 2 juillet 2023

Paroles, orthographe et délitement de notre société

 

 

 
Boris Cyrulnik parle de désocialisation et de déculturation qui mènent à une jacquerie. Il ajoute, et cela fait frémir, "c'est une forme de téléréalité de l'émeute" car certains jeunes délinquants interrogés parlent de jeux ......
 
Cela ne date pas d'aujourd'hui !
L'un de ses constats : "Une minorité est très civilisée grâce à une éducation de qualité et peut tout s'approprier provoquant ainsi la haine de l'autre partie de la population..." 
Tout ce qui pouvait structurer les jeunes a été supprimé ou ravalé à un niveau inférieur : laxisme de nombreux parents, spectacles de bonnes qualité et sports très souvent trop chers, enseignement en pleine déglingue dans certains établissements et baisse de leurs effectifs, travailleurs sociaux en diminution ...
Boris Cyrulnik parle actuellement d'un continent flottant de 12 à 14 millions d'enfants  et d'adolescents qui ne sont plus structurés... et qui attaquent tout ce à quoi ils n'ont pas accès.
Ajoutez à cela les groupes d'extrême droite qui en profitent au maximum ! 
 
Bonjour   et à bientôt Marine .... 

 


Pour situer la suite et comprendre le fossé qui se creuse actuellement dans nos sociétés... !!!

😂😂😂

 Commentaires trouvés sur FB suite à l'audition d'une jeune chanteuse lors d'un concours organisé par la télévision (turque ?)

Je sais, je sais, comparaison n'est pas raison ...

Bah ! quand même !


-- J'la connais

-- C'est ta mère ?

-- Serieu ?

--La chaine c atv une chaine turc je le c je suis turc

-- Ses trop beau sérieux

-- Euh « mignon » plutôt

-- Vous allez pleurer comme des madeleines !!!

-- j ais pas conpri mais en les voyans pleuré et revoire sa mère j ais un peu comprie

-- j'ai des frissons a chaque fois que je l'entends chanter

-- c'est tellement emouvant

-- Tu sais si ta rien a dire commente pas pour dire des chose de se genre

-- C'est trop émouvant;'(Tout le monde dans la salle pleurait <3

-- J'ai pleuré

-- J'aime bien

-- Fuck !!! Les Rageux de merdes. Juste que vous savez pas chanté. Quand on est de la merde comme vous c'est normal elle a une super belle <3

-- Voi trop de la MERDE

-- Tros de la merde

-- elle se gave et elle est trop belle

-- oui sa voix est magnifique

-- trop

-- C trop mognon et un peu triste kan mm j'ai pleuré



Je sé pa si fô en rire ou en pleré mais ce que je li parphoi com' dialok sur FB me lèss pèrplèx

Bin ouy, koi, fô lire à ôte voi pour con prand'. Nou z' en som' souvant làh !


- Allo, allo, les vieux appellent les plus jeunes ! Nous entendez-vous ? Oui ? Non ?

Je recommence.

- À l'ô, à l'ô, lè vieu à pèle lè jen ! Nou en tendé-vou ? Pouvé-vou nou lir' ?

 

- Kèk tu veu la Meuf ?


Ahhhhhhh ! Oui, une réponse arrive. Mais de loin, de très loin, d'un infini intersidéral qui paraît parfois inatteignable.

 

Un tout petit exemple dans l'enseignement (Belgique)... 

Mais qui a réagit alors que le fossé était creusé d'une manière tellement visible ?

 Supposons, sans aucun a priori contre les trous, que, dans cet infini, il y ait de grands trous noirs à franchir avant de se rejoindre. Eh bien, c'est probablement dans ces trous que sont tombées les règles les plus élémentaires de l'orthographe française et par la même occasion de l'amabilité et du respect de certaines règles sociales. Qui oserait alors, à cent pour cent, reprocher à nos jeunes générations de refuser quelques plongeons dans ces gouffres inconnus ? Pour aller chercher quoi ? Je vous le demande. Des mots, des règles, des contraintes, futiles  pour eux, auxquelles nous ne les avons sans doute pas habituées.

 

J'ai enseigné en primaire durant de longues années et, au fur et à mesure que ces années passaient, je n'ai pu que constater une chose : les directives ministérielles qui nous parvenaient, année après année, ne cherchaient qu'à atteindre un but : niveler par le bas. Et le bas n'a été atteint que lorsqu'il s'est situé sous le niveau de la mer.

De tout temps, nos dirigeants ont assis leur pouvoir grâce à des peuples mal éduqués ou non éduqués. Quant aux élus, à quelques exceptions près, ils sont issus des classes favorisées, de celles qui peuvent payer les meilleurs établissements scolaires à leurs rejetons. L' «élite» se protège. Je pense qu'en ce domaine, rien n'a changé depuis l'antiquité.

Alors, à qui la faute ? Aux jeunes qui ne se soucient plus de l'orthographe et du reste ou aux directives qui ont trop souvent créé des classes surpeuplées ou qui nous ont interdit  les réprimandes car, paraît-il, même méritées, elles étaient humiliantes pour les enfants....

Quel inspecteur oserait, à l'heure actuelle, dénombrer toutes les méthodes de lecture ou de mathématique "moderne" imposées à des enseignants non formés pour faire face à ces changements ?

Honnêtement, le manque d'orthographe, le manque de respect d'autrui, le manque d'autonomie de chaque individu dont souffre une partie des jeunes doivent-ils leur être entièrement imputé ? Ou devrions-nous plutôt pointer du doigt le Ministère de l'Éducation et sa nomenklatura, et les gouvernements différents qui souvent infantilisent et méprisent une grande partie de la population  ? (Cette critique du Ministère de l'Éducation ne vaut que pour la Belgique, je ne connais pas le système français. D'aussi loin que je me souvienne, ce Ministère a toujours décrété que la réorganisation à tout va des programmes scolaires était plus importante que la formation correcte des jeunes cerveaux qui leur étaient confiés.)  

 


Byin, assé raalé et même si on n'l'a kiffe pas grave, la révolussion de l'ortografe a comenssé depui un bou de tant é il sera pro bable man difissile de fère marche arière.

Alor mèton z y nous sang pour ôtan devenir à tra bi l'air....

  ...Évidemment, si nous avons le courage et l'espoir chevillés au corps....

 

 

Petit aparté : 

Soyons honnête, dans ma jeunesse, si j'avais dû choisir une torture pour améliorer mon orthographe, j'aurais choisi Grevisse envers et contre tout. Par rapport au pilori, à l'écartèlement, à la chaise à clous, ou à la vierge de fer, celui-là, malgré tout,  pouvait paraître cool ! 

Je sais de quoi je parle car, sans rire, lors de nos études à l'athénée puis à l’École Normale, nos professeures de français, horrifiées par l'orthographe défaillante de la plupart d'entre nous, nous obligèrent à utiliser ce recueil de dictées pour relever notre bas niveau.....
Mais ..... nos lacunes étaient bien délimitées et rares étaient ceux d'entre nous qui envoyaient se promener professeurs ou parents...

 

On critique, on critique mais où est la vérité ?  Le vent et  son rêve d'un avenir meilleur  n'a-t-il pas une très  grande importance ? 


 Bien entendu, pas à n'importe quel prix.... Et surtout pas au prix de la liberté des autres comme on le voit aujourd'hui...

 

 

 

Robert Badinter pensait que l'ancien monde et son autorité, celui qu'il avait connu dans sa jeunesse, serait remplacé par un monde plus juste, plus doux,  plus agréable....

"J'emporte avec moi un monde mort"

 

Alain Bauer  a répondu, hier, en nous annonçant  un nouveau monde plus dur, plus cruel, plus injuste... avec une réaction qui sera une autre dégradation bien plus grave de notre société ...

«la diffusion de la rage est extrêmement rapide»

 

 

 

💥Voir comment Lula a redressé la situation dans les favelas de Rio en y envoyant des travailleurs sociaux, des sportifs, des animateurs de spectacles .... 

Chapeau, Monsieur, vous, vous n'avez pas perdu de temps durant des années en parlotes inutiles qui ne servent qu'à camoufler les déficiences (voulues peut-être) des dirigeants de nos sociétés où l'on ne s'agenouille  que devant le capitalisme.