lundi 27 mai 2019

Pluie sur la forêt de la Tussie





On peut partir par temps clair  et naïvement se conforter dans l'idée que la rando sera excellente. Parce que, pour être naïf, il faut l'être à fond pour se dire que tout baigne lorsqu'il y a des nuages en montagne . Mais bon ! on ne se refait pas ! ! !


Aux trois quarts de la marche, les premières gouttes arrivèrent...

"Bah ! une petite ondée pensai-je. Je vais attendre que cela se calme sous un arbre ."
Ouais ! cours toujours mon p'tit loup ! Non seulement l'ondée ne s'arrêta pas mais elle alla en s'amplifiant; comme on dit au nord, la "drache nationale". Les arbres, au printemps, sont comme ces cotons à fromages appelés communément étamines à   larges mailles, toute les larmes du ciel y passent. Vraiment ! à qui ou à quoi se fier ? En l’occurrence, ni au soleil, ni aux arbres. Triste, triste réalité !


Grande hésitation alors : continuer dans l'espoir d'une avancée salvatrice des nuages vers l'ouest ou faire demi-tour ? Déjà bien trempée, je décidai d'opter pour le retour. Et, tant qu'à faire, des photos sous la pluie, cela peut aussi être sympa, non ? En toute honnêteté, il y a parfois autant de beauté sous la pluie qu'au soleil.







































Comble de la vexation (il semble que ce soit une loi assez généralisée), le soleil réapparut au terme de mon retour !


 A tout malheur, compensation ! Car il en fallait bien une tout de même !  Et ce furent ....
les MORILLES ! ! ! 

























Grosses, grasses, d'une taille plus qu'honorable,   plat de roi s'il en est et, malgré l'humidité en cours, je devins la reine !


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